Récidive ou avancé

Un couple enlacé qui écoute le médecin annoncer une récidive de cancer

Vue d’ensemble

Le cancer de la prostate avancé ne peut pas être guéri. Toutefois, les divers traitements qui existent peuvent, en plus de réduire vos symptômes et de palier à la douleur, réussir à maîtriser l’évolution du votre cancer pendant plusieurs années.

Un diagnostic de cancer de la prostate avancé et localisé, ou métastatique, est difficile à encaisser.

Il existe plusieurs types de cancers avancés de la prostate. Il peut s’agir :

  1. d’un cancer qui s’est propagé à l’extérieur de la prostate — « cancer avancé » ;
  2. d’un cancer qui s’est propagé aux glandes lymphatiques ou à d’autres parties du corps (habituellement les os) — « cancer métastatique » ;
  3. d’un cancer qui réapparaît après un traitement initial (chirurgie, radiothérapie ou hormonothérapie) — « cancer récidivant » ;
  4. d’un cancer a déjà été traité au moyen de l’hormonothérapie, mais il est devenu résistant — « cancer hormonorésistant ».

Dans la plupart des cas, le traitement le plus utile, pour le cancer de la prostate de stade avancé, demeure l’hormonothérapie. Cependant, des études récentes ont montré que la chimiothérapie peut être utile dans les cas de cancer de la prostate résistant à la castration ou CPRC (autrefois appelé « cancer réfractaire aux hormones »), c’est à dire quand le cancer continue à progresser malgré l’hormonothérapie.

Illustration de l'évolution d'un  cancer prostate

Comment on diagnostique un cancer avancé

Les paramètres suivants sont pris en considération dans le dépistage d’un cancer de la prostate avancé :

  • votre âge
  • votre origine raciale
  • vos antécédents familiaux
  • votre état de santé
  • votre dossier médical et présence de comorbidités
  • vos symptômes
  • votre taux d’APS
  • les résultats de votre biopsie
  • votre score de Gleason

Votre grade et score de Gleason

Pour déterminer le grade de votre cancer de la prostate, il faut examiner les cellules de la tumeur prostatique dans un échantillon de tissu au microscope, obtenu suite à votre biopsie. En examinant la similitude ou la différence entre les cellules cancéreuses et les cellules normales de la prostate, votre médecin pourra déterminer si vous avez un cancer de grade élevé ou de grade faible.

Les cellules peuvent avoir 5 grades d’agressivité :  

  • Grade 1-2 : degré faible
  • Grade 3 : degré moyen
  • Grade 4-5 : degré élevé

Un grade est attribué au patron primaire puis au patron secondaire. Les 2 grades sont additionnés : c’est le score de Gleason. Plus le score de Gleason est élevé, plus votre cancer est agressif.

Résultats de votre biopsie

Si la biopsie confirme la présence d’un cancer, il peut être nécessaire d’effectuer d’autres examens afin de déterminer si les cellules cancéreuses se sont propagées ailleurs dans l’organisme.

Ces examens complémentaires concernent surtout les hommes qui présentent des signes particulièrement graves, comme une induration ou une bosse étendue dans la prostate, un dosage élevé de l’APS ou une biopsie de la prostate qui révèle la présence d’un cancer agressif :

  • un examen plus approfondi des taux d’APS
  • une lymphadénectomie pour déterminer l’éventuelle présence de métastases ganglionnaires (procédure chirurgicale réalisée sous anesthésie générale)
  • une tomodensitométrie pelvienne pour évaluer l’anatomie abdominale et pelvienne afin de déterminer s’il y a ou non des métastases pour patients à risque intermédiaire élevé et à haut risque
  • une scintigraphie osseuse pour voir si le cancer si le cancer s’est étendu aux os (métastases osseuses) pour patients à haut risque
  • une imagerie par résonance magnétique (IRM) pelvienne pour évaluer l’anatomie abdominale et pelvienne afin de déterminer s’il y a ou non des métastases.

Votre stade clinique du cancer de la prostate

Votre urologue analysera les résultats de tous les examens que vous avez subis et attribuera un stade à votre cancer selon la taille et la propagation de la tumeur. Les différents stades selon le système TNM sont :

Tumeur primitive (T)

  • T1 : La tumeur est confinée à la prostate et très peu détectable (découverte lors d’un test d’APS)
  • T2 : La tumeur est locale, mais palpable lors du toucher rectal
  • T3 : La tumeur dépasse la prostate
  • T4 : La tumeur a atteint des structures et tissus voisins (col de la vessie, rectum, etc.)

Ganglions lymphatiques régionaux (N)

  • N0 : Il n’y a pas de trace de tumeur dans les ganglions voisins
  • N1, N2 et N3 : Un ou plusieurs ganglions régionaux sont atteints

Métastases (M)

  • M0 : Il n’y a aucune métastase au-delà des ganglions
  • M1 : Présence de métastases dans les os ou d’autres organes éloignés

Voir Biopsie et diagnostic.

L’objectif du traitement

objectif du traitement selon l'évolution d'un  cancer prostate

Le cancer de la prostate avancé, ou cancer de la prostate métastatique se définit comme un cancer qui s’est propagé vers d’autres régions du corps, éloignées de la prostate. Le plus souvent, les métastases d’origine prostatique s’établissent dans les os et les ganglions lymphatiques. Des douleurs aux os, de la fatigue et des troubles urinaires font partie des symptômes associés au cancer avancé. Pour plus d’information, consulter notre section Vivre avec le cancer.

Le cancer avancé de la prostate se traite plus difficilement que le cancer précoce (encore circonscrit à la prostate) :

  • Le cancer métastatique de la prostate (qui s’est propagé vers les ganglions lymphatiques et des organes éloignés) et, dans la plupart des cas, le cancer avancé et localisé (cancer qui s’est étendu hors de la prostate, mais uniquement vers les tissus avoisinants) sont incurables.
  • Le traitement a donc pour but de prolonger la vie, de ralentir l’évolution du cancer, de soulager les symptômes et de rehausser la qualité de vie.
  • La bonne nouvelle, c’est que le traitement (médicaments, radiothérapie et chirurgie) demeure possible. Le choix de ce traitement dépendra de divers facteurs :
    • Votre âge
    • Vos traitements déjà reçus ;
    • Le siège de votre récidive ;
    • L’existence d’autres maladies, telles que les maladies cardiaques ou le diabète ;
    • Vos symptômes
    • Vos préférences personnelles

Dans la plupart des cas, le traitement le plus utile, pour le cancer de la prostate de stade avancé, demeure l’hormonothérapie. Les voies thérapeutiques possibles sont l’hormonothérapie, la radiothérapie, la chimiothérapie et la chirurgie.

La récidive

Un cancer qui revient après une prostatectomie radicale ou une radiothérapie — que ces traitements aient été ou non associés à une hormonothérapie — est considéré comme un cancer avancé, et ce, que la récidive soit locale ou métastatique.

stade 3 cancer prostate

Récidive locale : votre cancer peut réapparaitre au même endroit où il se trouvait avant votre premier traitement. Par récidive locale, on entend que des cellules cancéreuses sont restées sur l’emplacement anatomique où se trouvait la prostate (elles ont échappé au traitement).

Avec métastases : votre cancer peut se révéler dans une autre partie de votre corps. Dans ce dernier cas, on parle d’une récurrence métastatique.

Les récidives peuvent survenir n’importe quand. Néanmoins, après le traitement, le risque de récidive diminue avec les années (bien qu’on entende souvent parler du « chiffre magique » de cinq ans, cela n’est pas garanti. On fait donc un suivi à long terme). Voir Affronter la récidive.

En général, le médecin décèle une récidive lorsque votre taux d’APS recommence à grimper. La vitesse à laquelle votre taux d’APS monte (temps de doublement ou doubling time, en anglais), votre grade et votre stade de la tumeur qu’on a enlevée (ou traitée par la radiothérapie) aident le médecin à déterminer s’il s’agit d’une récidive locale ou métastatique. Plus ces paramètres sont élevés, plus il pourrait s’agir d’une récidive métastatique.

L’hormonothérapie est le traitement principal du cancer de la prostate récidivant. Prescrite très rapidement, l’hormonothérapie ralentira beaucoup votre progression du cancer. Des traitements palliatifs peuvent s’ajouter pour réduire vos symptômes ou la douleur osseuse.

Récidive après la prostatectomie radicale

Habituellement, votre taux d’APS avertit très tôt le médecin de ce qui se passe, et ce, plusieurs mois ou années avant qu’il y ait suffisamment de métastases pour qu’elles soient décelées au cours d’un examen physique ou radiologique et pour que cela cause des problèmes.

Radiothérapie avec ou sans hormonothérapie – Dans certains cas où l’on soupçonne une récidive localisée, on peut même espérer une guérison complète. Il n’est pas encore trop tard pour prescrire une radiothérapie, avec ou sans hormonothérapie, et pour arriver à guérir la maladie.

  • Si votre récidive semble localisée et lente, et que son comportement n’inquiète pas le médecin, ce dernier pourrait choisir de ne pas intervenir. Cela serait le cas si, par exemple, votre taux d’APS recommence à monter cinq ans après l’opération. À ce rythme, il est probable que les métastases n’apparaîtront pas avant 10 ou 15 ans.
  • Si vous êtes âgé ou si votre espérance de vie est réduite, il vaut peut-être mieux ne pas intervenir ou reporter le traitement plutôt que de vous prescrire une hormonothérapie qui affectera votre qualité de vie.
  • Si vous êtes plus jeune et donc si votre espérance de vie est longue, l’approche du médecin sera souvent plus agressive. On aura alors recours à la radiothérapie, associée ou non à l’hormonothérapie.

Lorsqu’on décide de ne pas entreprendre de radiothérapie, on peut choisir d’attendre une augmentation significative du taux d’APS pour commencer une hormonothérapie, avec les effets secondaires mentionnés plus haut.

Il sera toujours temps d’intervenir si la progression devient inquiétante. Chaque cas étant unique, il est important que vous preniez votre décision de concert avec votre médecin, en pesant le pour et le contre de chacune des options.

Récidive après la radiothérapie externe ou la curiethérapie

Hormonothérapie – L’hormonothérapie est souvent considérée comme le traitement standard en présence d’une récidive à la suite d’une radiothérapie. Elle est en général prescrite à vie et de façon continue. En l’absence de métastases, l’hormonothérapie intermittente serait une option valable. Dans ce cas aussi, on peut s’abstenir de tout traitement pendant un certain temps lorsque la récidive est lente.

Chirurgie – Il arrive parfois que le médecin se tourne vers la prostatectomie radicale pour enlever la prostate. Mais il faut pour cela qu’il soit convaincu que la récidive est limitée à la prostate. Les rares candidats à cette intervention doivent s’attendre à des effets secondaires plus importants qu’avec une prostatectomie radicale comme premier traitement.

Thérapie focale – D’autres options sont actuellement à l’étude : la cryothérapie et l’IFHU/HIFU.  On y a recours lorsqu’on pense que la récidive est encore limitée à la prostate. Mais pour l’instant, ni l’une ni l’autre de ces techniques ne peut être considérée comme une solution de rechange viable aux options de traitement standard du cancer de la prostate.

D’autres types de traitements sont actuellement à l’essai dans les cas de récidive à la suite d’une radiothérapie, ce qui permettra aux patients, à l’avenir, d’avoir plusieurs choix à leur disposition.

Le cancer avancé

Le cancer avancé sans métastases

Il y a parmi les cancers de la prostate localisés des cancers avancés pour lesquels la prostatectomie radicale ou la radiothérapie seule ne suffisent pas, car le médecin est certain que le cancer s’étend en dehors de la prostate.

Ainsi, les cancers de stade T3+ (le cancer a débordé la capsule de la prostate) et T4 (la tumeur a atteint des tissus voisins, comme la vessie, le sphincter externe et le rectum) ne sont plus limités à la prostate, même si l’on ne décèle pas de métastases, comme le confirment la scintigraphie osseuse et les autres examens diagnostiques.

Hormonothérapie – Dans de tels cas, l’hormonothérapie est souvent indiquée comme complément à la prostatectomie radicale ou à la radiothérapie (il faut noter qu’en général la radiothérapie est pratiquée pour les stades T3+ et T4, car ces stades sont trop avancés pour qu’on utilise la chirurgie).

  • L’hormonothérapie sera prescrite en association avec la radiothérapie pendant deux ou trois ans. Toutefois, si le médecin estime que la nature inquiétante de la tumeur le justifie, il peut dès le départ la prescrire à vie.
  • Le suivi médical et le dosage régulier de votre APS permettent de juger de la stabilisation du cancer. Si votre taux d’APS se remet à monter, l’hormonothérapie sera reprise et généralement prescrite à vie. Il est toutefois possible que votre taux d’APS ne bouge plus jamais. Après cinq ans sans signe de récidive, on peut considérer que votre cancer est probablement guéri.

Le cancer avancé avec métastases

stade 4 cancer prostate

Les métastases ganglionnaires

Hormonothérapie – Lorsque le cancer de la prostate a atteint les ganglions — on l’a constaté à la suite d’une lymphadénectomie (ablation chirurgicale des ganglions que l’on fait par la suite analyser au microscope) ou on le présume fortement à partir des paramètres habituels, le traitement standard est l’hormonothérapie à vie.

Néanmoins, il arrive que le médecin préfère attendre et surveiller votre taux d’APS. En effet, dans environ 10 % à 15 % des cas de métastases ganglionnaires, le taux d’APS reste stable pendant plusieurs années.

  • Avec un suivi médical tous les trois ou six mois, le médecin suit votre situation et intervient dès qu’il constate que ce taux se met à monter. Il a alors le temps de réagir puisqu’il faudra encore plusieurs mois et même des années avant que le cancer ne fasse des métastases ailleurs.
  • On prendra notamment cette décision si vous tenez à conserver ses capacités sexuelles le plus longtemps possible.

Les métastases osseuses

Hormonothérapie – Le cancer qui s’est propagé aux ganglions finira par s’attaquer aux os, en particulier ceux du bassin et de la colonne vertébrale. Si les métastases sont assez grosses, vos os sont devenus très fragiles et susceptibles de se fracturer.

L’hormonothérapie est prescrite dès que le médecin constate la présence de métastases osseuses, qu’elles soient accompagnées ou non de douleurs. Le traitement est pratiquement toujours appliqué de façon continue et à vie.

L’hormonothérapie soulage les douleurs et prolonge votre survie de façon appréciable. Des traitements palliatifs additionnels peuvent s’ajouter pour réduire vos symptômes ou la douleur osseuse.

Les avancées en recherche

En 2014, après 10 ans de recherche, on a constaté que les patients vivent beaucoup plus longtemps et que l’apparition des symptômes liés aux métastases est retardée si l’hormonothérapie est précocement associée au docétaxel (chimiothérapie), plutôt que d’attendre que le cancer devienne résistant à l’hormonothérapie.

  • L’hormonothérapie a été administrée de la façon traditionnelle, mais une chimiothérapie par le docétaxel a été ajoutée à raison de six traitements toutes les trois semaines ;
  • Ce régime a été beaucoup plus facile à tolérer par les patients, qui ont aussi beaucoup mieux réagi à l’hormonothérapie standard ;
  • De plus, les plus âgés (plus de 70 ans) en ont tout autant profité que les plus jeunes.
  • Les chances de voir le taux d’APS tomber à zéro ont doublé et les patients sont demeurés stables beaucoup plus longtemps.

Le cancer hormono-résistant

Illustration des traitements selon l'évolution d'un  cancer prostate

L’hormonothérapie peut arriver à maîtriser l’évolution du cancer pendant plusieurs années. Cependant, avec le temps, le cancer peut se remettre à progresser et devenir hormono-résistant, c’est-à-dire que l’hormonothérapie n’a plus d’effet sur lui. Des traitements existent pour soigner un cancer hormono-résistant, mais diffèrent selon que des métastases sont présentes ou non.

À chaque consultation, une prise de sang permet à votre médecin de surveiller votre taux d’APS.

  • Si le taux d’APS se met à monter, le médecin surveillera combien de temps il lui faut pour doubler. Plus cette période est courte, plus les risques d’une récidive sont élevés et plus cette récidive sera agressive. Le cancer de la prostate sera alors devenu un cancer résistant à la castration (connu autrefois comme hormonoréfractaire).

Le cancer hormono-résistant sans métastases

Il s’agit d’un cancer qui n’a pas de métastases encore visibles (les examens diagnostiques ne permettent pas de les voir), mais qui a certainement dans l’organisme des métastases microscopiques qui entraîneront des douleurs un jour ou l’autre.

Hormonothérapie de nouvelle génération – Le cancer de la prostate résistant au traitement hormonal sans métastases décelables est actuellement le plus grand champ de recherche dans le domaine du cancer de la prostate. À ce stade du cancer, une chimiothérapie pourrait devenir une option intéressante, compte tenu des résultats auprès de patients souffrant d’un cancer résistant à la castration avec métastases.

  • Si la tumeur devient résistante à un premier traitement à base d’hormonothérapie, une autre molécule pourra le plus souvent vous être proposée. Il peut notamment s’agir de deux molécules d’hormonothérapie de nouvelle génération : l’acétate d’abiratérone (Zytiga) et l’enzalutamide (Xtandi). Dans cette situation, votre médecin vous décrira comment se déroule le traitement et les effets indésirables qui peuvent survenir.
  • Vous pourriez également envisager de participer à un protocole de recherche afin de bénéficier des nouvelles formes de thérapies.

Le cancer hormono-résistant avec métastases

Chimiothérapie – Si votre traitement hormonal n’a pas ou que peu d’effet ou si vos symptômes liés au cancer sont importants et gênants, le recours à une chimiothérapie est préférable.

En outre, la chimiothérapie améliore l’état général du patient qui commence à être très affecté par la maladie. Des suppléments diététiques (de type Ensure) et des transfusions sanguines en cas d’anémie sont aussi utiles.

Vous pourriez également envisager de participer à un protocole de recherche afin de bénéficier des nouvelles formes de thérapies.

Traitements palliatifs

Des traitements palliatifs additionnels peuvent s’ajouter pour réduire vos symptômes ou la douleur osseuse. On prescrit des analgésiques pour soulager les douleurs, osseuses et autres, des traitements pour renforcer les os et même de la radiothérapie palliative.

La radiothérapie palliative

traitement des os cancer prostate

Les rayons radioactifs de la radiothérapie détruisent les cellules des métastases dans l’os qui cause la douleur (dans la colonne vertébrale, les hanches, le dos, etc.). Cela ne change en rien le cours de la maladie, mais soulage rapidement le patient, renforce l’os et, par conséquent, aide à réduire les risques de fracture à l’endroit ionisé.

Radiothérapie externe

  • Habituellement, la radiothérapie palliative est utilisée lorsque les médicaments antidouleur ne soulagent pas suffisamment ou quand l’os risque de se fracturer. Cependant, on ne peut pas irradier deux fois le même endroit. C’est pourquoi, bien souvent, les médecins utilisent la radiothérapie en dernier recours.
  • Si les douleurs reviennent dans la zone irradiée, les analgésiques et les traitements visant à renforcer les os peuvent procurer un certain soulagement. Il est à noter qu’on peut employer ces médicaments en même temps que la radiothérapie.
  • On ne l’administre pas pendant 4 à 6 semaines après une résection transurétrale de la prostate (RTUP), afin de réduire le risque de formation de tissu cicatriciel dans l’urètre (rétrécissement de l’urètre).

Radiothérapie systémique

Le dichlorure de radium 223 (Xofigo) est un médicament administré en radiothérapie systémique par injection dans le sang. La radiation circule dans le sang jusqu’où le cancer s’est propagé. Ce médicament émet de la radiation, qui détruit les cellules cancéreuses. On peut vous proposer le dichlorure de radium 223 si vous êtes atteint d’un cancer de la prostate hormono-résistant qui s’est propagé seulement aux os.

Chirurgie palliative

Résection transurétrale de la prostate – La résection transurétrale de la prostate (RTUP) peut être une option pour le cancer de la prostate hormono-résistant ou androgéno-indépendant. Ce type de chirurgie permet de soulager les symptômes de l’obstruction des voies urinaires causés par la tumeur de la prostate.

Thérapie biologique

La thérapie biologique peut être une option pour une récidive de cancer de la prostate. Le médicament biologique qu’on peut administrer aux hommes atteints d’une récidive de cancer de la prostate est le dénosumab (Xgeva).

  • On peut avoir recours au dénosumab pour aider à prévenir les fractures osseuses chez les hommes dont le cancer s’est propagé aux os.
  • Il peut aussi aider à prévenir la propagation du cancer aux os chez les hommes dont le taux d’APS grimpe mais qui ne présentent aucun signe de propagation du cancer aux os.

Bisphosphonates

On peut avoir recours aux bisphosphonates en présence d’un cancer de la prostate qui s’est propagé aux os afin de soulager la douleur osseuse ou de prévenir les fractures chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate hormono-résistant de stade avancé. Le bisphosphonate administré est l’acide zolédronique (Zometa).

En savoir plus sur les soins palliatifs

Comment contrôler les symptômes?

La douleur n’est pas toujours présente dans les cas où le cancer de la prostate récidive. Toutefois, les métastases osseuses sont fréquentes et elles sont souvent douloureuses. L’équipe de soins palliatifs se spécialise dans le contrôle de la douleur lorsque la situation est imprécise. Le médecin en soins palliatifs peut alors utiliser une combinaison de médicaments (ex. : analgésiques opioïdes, agents anti-inflammatoires non stéroïdiens, stéroïdes, bisphosphonates) et prescrire une évaluation radiographique. Parfois, le médecin recourt à un anesthésiste qui pratique un bloc nerveux pour atténuer la douleur. Les douleurs causées par l’action spécifique d’un nerf peuvent exiger l’utilisation de médicaments (gabapentin, antidépresseurs tricycliques, méthadone) contre ce qu’on appelle « les douleurs neuropathiques ».

On constate parfois la présence de symptômes affectant la vessie, l’estomac et les intestins que l’on soigne à l’aide d’une association médicamenteuse. On utilise presque toujours des laxatifs pour combattre un des effets secondaires des analgésiques opiacés (constipation), une complication fréquente du traitement du cancer avancé de la prostate. En présence d’un lymphœdème (œdème dans une ou deux jambes), le médecin prescrit une technique de massage, le drainage lymphatique manuel, et il recommande le port de bandages spéciaux ou de bas élastiques. La fatigue est un autre symptôme courant. Les transfusions sanguines constituent un recours possible, lorsque celle-ci est causée par l’anémie. Si la mobilité est réduite, l’ergothérapeute ou le physiothérapeute peuvent intervenir pour aider le patient à maintenir ses capacités fonctionnelles et son autonomie.

l’après cancer prostate

En cas de problèmes familiaux ou psychologiques, l’équipe de soins palliatifs est au service de la famille et du patient. Des rencontres sont souvent organisées avec les membres de la famille pour discuter des questions relatives à la mort et à l’agonie. L’équipe de soins palliatifs peut également contribuer à régler les problèmes sociaux et financiers qui surviennent, ainsi que les difficultés de communication entre les membres de la famille. C’est le temps de faire preuve d’honnêteté et d’ouverture d’esprit. De plus, elle offre une aide à long terme pour toute question entourant le deuil, ainsi que des services de counselling à ceux qui en ont besoin.

L’équipe de soins palliatifs

À tous les stades de la maladie, l’équipe de soins palliatifs peut aider à contrôler les symptômes et à soulager la douleur. Au stade avancé, ces professionnels donnent des conseils sur la façon de maximiser les capacités fonctionnelles du patient ou l’aident à surmonter ses souffrances psychologiques.

Suite…

Ils travaillent auprès des patients, à domicile, dans les cliniques externes des hôpitaux, de même que dans les unités réservées aux patients hospitalisés. Le réseau de soins palliatifs regroupe les services hospitaliers ou les cliniques qui offrent des traitements hospitaliers en cas de symptômes particulièrement graves ou lorsque les familles ne peuvent plus administrer les soins à domicile.

Les équipes chargées des patients hospitalisés dans les unités de soins palliatifs ou dans les cliniques externes comprennent des médecins, des infirmières, un psychologue, un physiothérapeute ou un ergothérapeute, un travailleur social, un aumônier, un artothérapeute, un musicothérapeute, un conseiller en deuil et des bénévoles.

Ces personnes travaillent en étroite collaboration avec le patient et sa famille, dans le cadre d’un programme individualisé pour améliorer leur qualité de vie. En général, la chambre du patient est aménagée de sorte que des membres de la famille peuvent y passer la nuit. Il arrive qu’après l’admission aux soins palliatifs, le patient et sa famille se sentent capables de reprendre la formule des soins à domicile. Pour plus d’information, consultez le site du Réseau des soins palliatifs du Québec.

Membres de l’équipe à l’hôpital ou dans d’autres établissements :

  • Médecins
  • Infirmiers et infirmières
  • Psychologues
  • Physiothérapeutes
  • Travailleurs sociaux
  • Aumônier (conseiller spirituel)
  • Thérapeutes par la peinture ou la musique
  • Conseiller en deuil
  • Bénévoles

Ces personnes seront en relations étroites avec le patient et les membres de sa famille dans le cadre d’un programme individualisé destiné à lui assurer la meilleure qualité de vie possible. Habituellement, il est possible pour les membres de la famille de passer la nuit dans la chambre du patient. Suite à l’admission d’un patient dans un centre de soins palliatifs, il arrive parfois que ce patient et les membres de sa famille se sentent en mesure de revenir à des soins à domicile.

fin de vie et cancer prostate

Tout espoir n’est pas perdu.

Au stade avancé de la maladie, il arrive que les personnes concernées se sentent désespérées et renoncent à se battre. En mettant de l’ordre dans leurs priorités, elles réalisent que tout n’est pas perdu, qu’il y a des choses à faire et des moments de joie à vivre. Le patient se rend compte de l’importance de la famille, des amis, des enfants et de tout ce qu’il laisse derrière lui. Il n’est pas paradoxal de dire que la phase palliative est parfois pleine d’espoir. Même si une vie s’achève, la relation entre le patient et ses proches peut être agréable et chaleureuse. L’équipe des soins palliatifs est là pour vous aider à parvenir à cette fin.

Autres thérapies

Autre thérapie biologique

La thérapie biologique a recours à des substances naturelles ou artificielles qui imitent ou bloquent les réactions naturelles des cellules pour détruire ou maîtriser les cellules cancéreuses ou encore pour modifier leur comportement. On l’appelle aussi biothérapie ou thérapie par modificateurs de la réponse biologique (MRB).

Bien que les thérapies biologiques soient utilisées depuis de nombreuses années pour traiter d’autres maladies, leur emploi comme traitement du cancer est encore assez nouveau.

Vaccin

Le sipuleucel-T est vaccin thérapeutique. Un vaccin thérapeutique est destiné à traiter le cancer, non pas à le prévenir.

Il est élaboré avec les globules blancs prélevés dans le sang du patient et exposés à des protéines issues des cellules cancéreuses de la prostate appelées phosphatases acides prostatiques (PAP).

Après ce processus, les cellules sont injectées chez le même patient. Dans l’organisme, elles incitent alors d’autres cellules du système immunitaire à attaquer le cancer.

Il peut être utilisé chez les patients ayant un cancer de la prostate avec métastases, en particulier lorsque le traitement hormonal ne fonctionne pas ou plus.

Le sipuleucel-T s’administre en 3 perfusions à intervalles de 2 semaines et coûte 93 000 $ US

cellule cancer prostate

Thérapie génique

La thérapie génique est une approche relativement récente pour le traitement du cancer. Elle vise à modifier la tumeur du patient de façon à l’éliminer plus facilement.

Pour les patients chez qui l’ablation radicale de la prostate risque de ne pas éliminer avec succès le cancer, le Toronto General Hospital a recours à un virus pour implanter un gène (IL2) dans la prostate avant l’opération. Le patient reçoit une injection directement dans la prostate 4 semaines avant l’opération.

Les premiers résultats semblent indiquer que ce type de traitement incite l’organisme à détruire les petites quantités de cellules cancéreuses qui se sont peut-être échappées de la prostate.

Ce traitement et d’autres traitements similaires permettent d’espérer que ces approches expérimentales se révéleront peut-être efficaces un jour pour traiter le cancer de la prostate.

Recevoir une thérapie biologique

Chaque cancer est différent, donc chaque plan de traitement diffère. C’est l’équipe de soins de santé qui évalue la fréquence et la durée des séances de thérapie biologique.

Effets secondaires de la thérapie biologique

Les agents biologiques circulent dans tout l’organisme, c’est pourquoi les effets secondaires affectent également le corps en entier.

  • La gravité des effets secondaires dépend du type de thérapie biologique, de la dose de médicament administrée, de la façon de l’administrer et de l’horaire d’administration.
  • La plupart des effets secondaires de la thérapie biologique peuvent être traités à l’aide d’autres médicaments. Ils s’atténuent une fois que le traitement est terminé.

La thérapie focale

Habituellement, on propose aux hommes présentant un cancer localisé de la prostate soit la surveillance active, soit un traitement chirurgical et/ou par irradiation.

Bien que le traitement chirurgical et l’irradiation affichent un taux de survie comparable à long terme, ces traitements peuvent être associés à une morbidité importante, comme des problèmes d’incontinence et de dysfonctionnement érectile.

Par ailleurs, la surveillance active n’est pas toujours acceptable pour les hommes atteints du cancer de la prostate et leurs médecins.

La thérapie focale, qui est moins invasive, est une option intermédiaire entre ces deux choix.

Les types de thérapie focale

Deux techniques de thérapie focale sont actuellement évaluées de façon plus approfondie : la cryothérapie et le traitement par ultrasons focalisés de haute intensité (UFHI/HIFU).

Mais pour l’instant, ni l’une ni l’autre de ces techniques ne peut être considérée comme une solution de rechange viable aux options de traitement standard du cancer de la prostate.

La cryothérapie

Traditionnellement, la cryochirurgie servait à traiter des tumeurs externes comme des cancers de la peau, mais les médecins ont récemment commencé à l’utiliser pour traiter des tumeurs à l’intérieur du corps.

Cette nouvelle solution de rechange à la chirurgie et à l’irradiation est utilisée dans certains centres de soins canadiens : la cryothérapie consiste à appliquer un froid extrême pour détruire les cellules cancéreuses de la prostate.

  • Cette intervention s’effectue à travers le périnée (entre les testicules et l’anus), comme pour la curiethérapie. Des sondes-aiguilles sont insérées dans la pros­tate et on y applique une température extrêmement basse qui provoque la mort des cellules. Cela ne doit pas être envisagé pour les patients dont le volume de la prostate est grand.
  • Jusqu’ici, les résultats sont encourageants dans les cas où la radiothérapie n’a pas donné de bons résultats pour maîtriser le cancer et si on pense que le problème persiste. Mais depuis peu, cette technique est devenue une alternative possible pour certains patients. Ce traitement est parfois recommandé lorsque le cancer est réapparu malgré l’utilisation d’autres types de traitement.
  • Bien qu’il soit beaucoup trop tôt pour juger de l’efficacité à long terme de ce traitement, les résultats à court terme semblent être comparables à ceux des traitements de radiothérapie externe chez certains patients.
  • L’avenir nous dira si ce type de traitement deviendra une nouvelle option pour les patients atteints d’un cancer de la prostate localisé.
  • Les risques de complications de la cryoablation sont le dysfonctionnement érectile, l’incontinence et une lésion rectale.

Le traitement par ultrasons focalisés de haute intensité (UFHI/HIFU)

Le traitement par ultrasons focalisés de haute intensité (UFHI – HIFU) est une procédure consistant à placer dans le rectum une sonde qui émet un faisceau d’ultrasons convergents de haute intensité qui génère une élévation de température et détruit les cellules. Le traitement se fait généralement en une à trois heures, selon la taille de la prostate.

  • Le traitement par UFHI est utilisé depuis plusieurs années en Europe et il est disponible au Canada. Il n’est cependant pas appliqué aux États-Unis parce que la FDA (Food and Drugs Administration) n’a pas pris de décision quant à la sécurité ou l’efficacité des UFHI pour le traitement du cancer de la prostate.
  • Ce type de traitement vise la tumeur et non pas toute la glande. Il est recommandé pour le cancer de la prostate localisé dans un seul lobe.
  • On s’intéresse de plus en plus à cette procédure et des études sont en cours pour déterminer son efficacité et quels patients sont les plus susceptibles d’en bénéficier.
  • Ses effets secondaires comprennent l’incontinence urinaire et la dysfonction érectile.

Essais cliniques

Participer à un essai clinique

essais cliniques selon l'évolution d'un  cancer prostate

L’un des moyens d’obtenir les nouveaux traitements, avant qu’ils ne soient mis à la disposition générale, consiste à participer à un essai clinique.

Un essai clinique est une étude technique qui fait appel à des bénévoles (appelés participants) pour mettre à l’essai de nouveaux moyens de prévenir, de dépister, de traiter ou de gérer le cancer de la prostate ou d’autres maladies. Certains essais cliniques aident à établir si un nouveau traitement, un nouveau médicament ou un nouvel instrument est sûr et efficace.

La participation à un essai clinique est une contribution utile à la recherche, car les essais cliniques répondent à des questions importantes et peuvent mener à des améliorations· des résultats de santé. La participation peut être un bon moyen d’accéder à des traitements gratuits.

Pour en savoir plus sur les essais cliniques, visitez « essais cliniques » et parlez à votre équipe soignante.

Pour de plus amples renseignements sur les essais cliniques, visitez :

Questions destinées à l’équipe médicale

Pour obtenir des réponses à vos questions, il faut vous préparer. Avant de rencontrer votre médecin ou votre infirmière, faites une liste de questions à poser au sujet de vos traitements pour votre cancer avancé. Faire une liste de questions avant votre rendez-vous chez votre médecin peut être une façon de mettre sur papier ce qui vous préoccupe.

  • Inscrivez sur votre liste les questions les plus importantes en premier.
  • Faites-vous accompagner par un proche.
  • Souvenez-vous que cette rencontre n’est pas la seule chance que vous aurez de poser des questions.
  • Essayez d’accepter que l’incertitude existe; la médecine n’a pas une réponse définitive à toutes les questions.

Faire une liste de questions avant votre rendez-vous chez votre médecin peut être une façon de mettre sur papier ce qui vous préoccupe.

À propos des effets secondaires 

  • Le traitement contre le cancer que je reçois causera-t-il de la fatigue ? Et si c’est le cas, quelle en sera l’intensité ?
  • Existe-t-il des traitements efficaces permettant de maîtriser ou de soulager mon état de fatigue ?
  • Que peut-on faire si le traitement ne m’aide pas ?
  • Quels sont les effets secondaires probables des traitements que vous me proposez ?
  • D’autres membres de l’équipe de soins de santé peuvent-ils m’aider à gérer ma fatigue ?
  • (Si vous éprouvez de la fatigue) Mon état de fatigue est-il causé par l’anémie ? Et si c’est le cas, de quelle façon peut-on me traiter ?
  • Quels sont les effets secondaires les plus fréquents ? Sont-ils graves ?
  • Quand puis-je m’attendre à présenter ces effets secondaires et combien de temps dureront-ils ?
  • Qu’est-ce que je peux faire au sujet de ces effets secondaires ?
  • Y a-t-il des symptômes que je devrais signaler immédiatement ?
  • Qui devrais-je appeler ? Qui devrais-je appeler hors des heures normales ?
  • Dans quelle circonstance ma chimiothérapie serait-elle retardée ou la dose pourrait-elle être réduite ?
  • Pour quelle raison ma chimiothérapie peut-elle être retardée ou la dose peut-elle être réduite ?
  • Y a-t-il quelque chose à faire pour s’assurer d’éviter les retards ou les réductions de dose ?

Études cliniques

  • Y a-t-il des études cliniques en cours convenant à mon état ou à mon traitement ?
  • Dans l’affirmative, serais-je admissible à ces études ?
  • Y a-t-il des renseignements particuliers que je devrais connaître à propos de ces études ?

Avant le traitement 

  • Y a-t-il quelque chose que je devrais faire avant de commencer la chimiothérapie ?
  • Je prends des médicaments régulièrement pour traiter d’autres problèmes de santé. Devrais-je continuer de les prendre ?
  • Est-ce que je peux prendre des médicaments si j’attrape un rhume ?
  • Est-ce que je peux prendre des vitamines ou des suppléments à base d’herbes ?
  • Devrais-je manger avant mes séances de traitement ? Et après ?
  • Y a-t-il des aliments que je devrais manger ou éviter de manger ?
  • Est-ce que je peux boire de l’alcool (bière, vin, spiritueux) durant mon traitement ?
  • Est-ce que je peux continuer à travailler ?
  • Est-ce qu’il y a des activités que je devrais éviter durant la chimiothérapie ?
  • Avec qui puis-je communiquer si j’ai des problèmes émotionnels ?
  • Y a-t-il des symptômes que je devrais vous signaler immédiatement ?
  • Avec qui puis-je communiquer hors des heures normales ?
  • Quels sont les services de soutien offerts dans ma région ?
  • Y a-t-il des études cliniques en cours qui pourraient m’intéresser ?

Pendant le traitement

  • Est-ce qu’il est normal que je ressente cet effet secondaire ?
  • Combien de temps cet effet secondaire peut-il durer ?
  • Qu’est-ce que je peux faire au sujet des effets secondaires ?
  • Y a-t-il des symptômes que je devrais vous signaler immédiatement ?
  • Qui devrais-je appeler ? Hors des heures normales ?
  • Avec qui puis-je communiquer si j’ai des problèmes émotionnels ?
  • Quels sont les services de soutien offerts dans ma région ?

Après le traitement

  • Est-ce que j’aurai besoin d’autres traitements ?
  • Qui sera le médecin responsable de mes soins de suivi ?
  • À quelle fréquence devrais-je consulter mon médecin après la fin de la chimiothérapie ?
  • Est-ce que j’aurai besoin d’examens de suivi ?
  • Quels seront les examens dont j’aurai besoin et à quelle fréquence devrais-je les subir ?
  • Qu’est-ce que je dois surveiller ?
  • Qu’est-ce que je dois signaler à mon médecin ?
  • Avec qui puis-je communiquer hors des heures normales ?
  • Mon médecin de famille sera-t-il impliqué dans mes soins de suivi ? De quelle façon ?
  • Est-ce que je peux offrir du soutien aux patients qui recevront bientôt une chimiothérapie ?

conference-PROCURE-cancer-prostate-ce-que-vous-devez-savoir-en-2017-avec-FredSaad-LucValiquette

Retour
Nouvelles de PROCURE