Fausse faim : comment la reconnaître et la combattre?

Fausse faim : comment la reconnaître et la combattre?

Nous savons tous qu’un régime alimentaire sain, c’est avant tout une question d’équilibre, de modération et de variété. Les études démontrent que le maintien d’un poids santé réduit le risque de contracter un cancer de la prostate, raison de plus de vouloir maintenir un tel poids.

 

Mais qu’en est-il de la fausse faim ? Vous arrive-t-il d’avoir des fringales en plein après-midi ou de craquer pour des croustilles, lorsque vous écoutez un film en soirée? Si c’est le cas, il s’agit fort probablement d’une fausse faim.

 

Manger pour combler un besoin émotif

 

Ce que cela signifie, concrètement, c’est que l’on mange en réponse à un besoin émotif (par exemple, pour se désennuyer, calmer un stress, se réconforter, se faire plaisir, etc.) ou à des stimuli (bonne odeur, plat appétissant, etc.), et non parce que l’on ressent réellement des signaux de faim (gargouillements de l’estomac, sensation de vide dans l’estomac, crampes, difficulté de concentration et baisse d’énergie).

 

Le résultat est que l’on mange, sans que notre système ait réellement besoin de se nourrir. Qui plus est, puisque dans le cas de fausses faims, nous mangeons plus souvent qu’autrement des aliments bourrés de sucre, de graisses et de sel, cela nuit à notre bonne santé et augmente les risques de contracter un cancer de la prostate.

 

Comment distinguer la vraie de la fausse faim?

 

Un truc pour déterminer s’il s’agit d’une fausse ou d’une vraie faim est de vous poser la question suivante: qu’est-ce que j’ai envie de manger? Si la réponse est « n’importe quoi », c’est qu’il s’agit d’une vraie faim. Si vous opteriez plutôt pour des aliments qui vous feraient plaisir, tels que des croustilles et du chocolat, c’est qu’il s’agit fort probablement d’une fausse faim.

 

Voici quelques trucs pour éviter de succomber aux fausses faims:

 

  • Identifier son état émotionnel : vous sentez-vous triste, frustré ou encore ennuyé? Si c’est le cas, il est fort probable que vous ayez envie de combler un vide émotif en mangeant.
  • Éviter de sauter des repas et manger des collations souvent: lorsque l’on est suffisamment rassasié, il est plus facile de résister aux fringales. De plus, cela nous rend plus apte à reconnaître nos signaux de faim et de satiété, donc moins enclin à succomber aux rages d’aliments dans le cas de fausses faims.
  • Se questionner sur le type de faim que l’on ressent. Si l’on sent physiquement que notre faim peut attendre et que l’on a envie d’aliments précis qui procurent du plaisir, c’est qu’il s’agit probablement d’une fausse faim. Dans ce cas, il vaut mieux attendre un peu afin d’observer de quelle manière la faim, réelle ou pas, évolue.
  • Lorsque l’on réalise que la faim que l’on ressent est une fausse faim, on peut essayer de se changer les idées en pratiquant d’autres activités, telles que marcher, lire et dormir.
  • On peut également porter son choix sur des aliments sains et riches en protéines et nutriments; de cette manière, on constatera assez vite que la faim que l’on pensait éprouver n’était pas réelle. Et, si on croit toujours avoir faim malgré tout (en raison d’un vide émotif), on aura fait le « plein d’émotions » avec des aliments santé, ce qui diminue le risque de contracter un cancer de la prostate, pour ne nommer que ce bienfait.

Inspiré du site Web praticipratique.com.

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