Femmes de courage

cancer prostate soutienVoici des témoignages écrits par des femmes agissant à titre d’aidants-naturels auprès des hommes affectés par le cancer de la prostate. Vous pouvez nous envoyer votre témoignage en nous écrivant à info@procure.ca


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Je suis fière de mon mari Normand… Il a choisi la vie!

par Claudine Vallières

Voici mon témoignage en tant que femme, j’espère qu’il encouragera les autres.

ClaudeVallièresNous avons appris en octobre que mon mari (58 ans) avait un cancer de grade 7 malgré un APS de 3.2  . Son médecin de Maisonneuve-Rosemont a été super consciencieux, étant donné que mon mari avait le facteur héréditaire  et que son APS était instable,  il n’a pas pris de chance et lui a fait passer  une biopsie qui s’est révélée positive.  Nous n’avions aucune idée de ce qui allait se passer, pour nous c’était l’inconnu .  Nous sommes des gens qui avons eu le privilège d’avoir une bonne santé, alors pour nous les hôpitaux ne font pas partie de notre vie.  Les médecins nous donnent des informations mais c’est toujours vite, c’est normal ils sont pressés par le temps et nous comprenons.  Et aussi le stress que nous vivons fait en sorte que nous retenons peut-être moins bien ce que nous entendons.   Alors, la recherche personnelle commence, nous avions entendu  parler de votre site en écoutant l’émission de Paul Arcand .  Mais pour moi en tant que femme je trouvais que ça ne me correspondait pas.  Mais quand j’ai vu sur mon Facebook le témoignage d’une femme, j’étais tellement contente.

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Faire tomber les tabous

par Mélanie Monette

Mon mari a eu à se battre férocement contre ce méchant monstre au cours des derniers mois. Mon mari est l’antithèse du « patient régulier de 70 ans ». Il est en pleine forme, non-fumeur, aucun problème de santé et malgré cela le cancer de la prostate ne l’a pas épargné. Grâce à une simple question et une toute petite prise de sang, il est encore parmi nous, avec un morceau en moins, mais en pleine santé.

Maintenant qu’il va bien, nous désirons tous les deux nous impliquer dans cette cause pour démystifier le tout, faire tomber les tabous et peut-être trouver les bons mots qui permettront à d’autres hommes d’être diagnostiqués rapidement.

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Une jeune femme témoigne de la maladie de son père

par M.L.

En 1994, mon père apprenait qu’il était atteint d’un cancer de la prostate. Il avait 65 ans et j’en avais 29. Quand on m’a annoncé la nouvelle, j’ai été saisie d’angoisse. Cela m’apparaissait incroyable. Juste d’y penser me faisait peur. Au début, je n’ai pas tellement cherché à me renseigner sur la maladie, comme si je craignais d’admettre la vérité. Néanmoins, à partir de ce moment, les diagnostics de cancer de la prostate semblaient m’arriver de partout : mon oncle (le frère cadet de mon père) apprenait qu’il était également atteint de la maladie et je découvrais peu après que le père de mon nouvel ami venait de subir une prostatectomie radicale.

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L’intimité écorchée

par Leah Carson

« C’est le cancer, avait dit Ben, mon mari, sur la boîte vocale de mon bureau. Je devrai probablement me faire opérer. Le risque d’incontinence temporaire est de 95 % et celui de dysfonction érectile peut être élevé, selon le type d’intervention. En me faisant opérer, j’ai 85 % de chances de guérir. ». Mon mari croyait à la droiture, mais cette fois, il s’était surpassé. Même si je travaille dans la domaine de la santé depuis plusieurs années, rien dans ma carrière ne m’avait préparée aux émotions qui m’envahissaient. Je craignais pour la survie de mon mari. Je l’imaginais souffrir physiquement et moralement. Je me posais une foule de questions sur notre avenir. Comment allions-nous faire pour supporter les conséquences de cette pénible expérience?

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La clé de la maladie, la prévention

par Line Gignac Burns

Line_et_PatAu cours des dernières années, j’ai parcouru un chemin avec mon mari des plus instructifs et formateurs. Nous avons eu à découvrir ensemble les différentes démarches à faire auprès de spécialistes concernant sa maladie. Ils en sont tous venus à la même conclusion: prévention.

La prévention prend de plus en plus d’importance parce qu’elle sauve et prolonge des vies. C’est ce que nous avons appris. Nous avons également appris qu’à deux, on pouvait encore en faire plus. Il faut se donner la main, partager les connaissances et en faire profiter aux autres pour construire une communauté plus forte, plus éduquée sur la maladie. Nous faisons tous partie de la même communauté, la communauté de la race humaine, alors aidons-nous ensemble à fortifier et prolonger nos vies.

Bonne vie à tous.