Archives de la catégorie

55 ans et plus

MON CHEMINEMENT VERS LA CURIETHÉRAPIE

MON CHEMINEMENT VERS LA CURIETHÉRAPIE

 Avant

Depuis l’âge de 52 ans, je passe un examen médical complet tous les ans. En janvier 2013, mon médecin me faisait remarquer que mon taux de l’APS avait commencé à monter (j’étais à 4,18) et qu’il fallait commencer à surveiller cette hausse.

Continue Reading

55 ans et plus Hommes NouvellesPas de commentaire

Je suis fière de mon mari Normand… Il a choisi la vie!

par Claudine Vallières

Voici mon témoignage en tant que femme, j’espère qu’il encouragera les autres.

ClaudeVallièresNous avons appris en octobre que mon mari (58 ans) avait un cancer de grade 7 malgré un APS de 3.2  . Son médecin de Maisonneuve-Rosemont a été super consciencieux, étant donné que mon mari avait le facteur héréditaire  et que son APS était instable,  il n’a pas pris de chance et lui a fait passer  une biopsie qui s’est révélée positive.  Nous n’avions aucune idée de ce qui allait se passer, pour nous c’était l’inconnu .  Nous sommes des gens qui avons eu le privilège d’avoir une bonne santé, alors pour nous les hôpitaux ne font pas partie de notre vie.  Les médecins nous donnent des informations mais c’est toujours vite, c’est normal ils sont pressés par le temps et nous comprenons.  Et aussi le stress que nous vivons fait en sorte que nous retenons peut-être moins bien ce que nous entendons.   Alors, la recherche personnelle commence, nous avions entendu  parler de votre site en écoutant l’émission de Paul Arcand .  Mais pour moi en tant que femme je trouvais que ça ne me correspondait pas.  Mais quand j’ai vu sur mon Facebook le témoignage d’une femme, j’étais tellement contente.

Continue Reading

55 ans et plus FemmesPas de commentaire

Une jeune femme témoigne de la maladie de son père

par M.L.

En 1994, mon père apprenait qu’il était atteint d’un cancer de la prostate. Il avait 65 ans et j’en avais 29. Quand on m’a annoncé la nouvelle, j’ai été saisie d’angoisse. Cela m’apparaissait incroyable. Juste d’y penser me faisait peur. Au début, je n’ai pas tellement cherché à me renseigner sur la maladie, comme si je craignais d’admettre la vérité. Néanmoins, à partir de ce moment, les diagnostics de cancer de la prostate semblaient m’arriver de partout : mon oncle (le frère cadet de mon père) apprenait qu’il était également atteint de la maladie et je découvrais peu après que le père de mon nouvel ami venait de subir une prostatectomie radicale.

Continue Reading

55 ans et plus FemmesPas de commentaire

Quel fut le choc d’apprendre que j’avais le cancer de la prostate

par Gaspard Fauteux

Gaspard_Fauteux_et_Jack_Layton

Quel fut le choc d’apprendre en novembre 2006 que j’avais le cancer de la prostate. On croit que cette maladie n’arrive qu’aux autres, je ne me croyais pas vulnérable. J’ai lors réalisé que je faisais maintenant partie de cette statistique d’un homme sur 7 au Canada qui en est atteint.. Maintenant au courant de mon problème, que devais-je faire ? Me faire opérer, subir la radiothérapie ?

Compte tenu du résultat de mon APS et de mes résultats de biopsie, mon urologue me suggère d’attendre et d’être sous surveillance aux 6 mois. Les anglophones ont un terme gentil pour cela, « le Wait and watch ». Je me mets à faire des recherches sur l’internet, je lis tout ce que je trouve, consulte un radio -oncologue. J’aurai bientôt un choix à faire subir l’ablation, ou la radiothérapie. Les deux solutions semblent bonnes, laquelle choisir ? Deux ans plus tard, mon urologue ayant en main les derniers résultats d’APS et de biopsie m’informe qu’il est temps de procéder. Quelques semaines de plus à réfléchir. J’opte en juin 2009 pour la radiothérapie. Les quelques semaines de traitement se passent bien, peu si non aucun effet secondaire, je continue comme à l’habitude mon travail de courtier immobilier et mes autres occupations.

Continue Reading

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Le défi d’un golfeur

par Alex Mackay, 59 ans

golf

Je suis un fervent du golf. J’aime ce sport qui nous oblige à relever de nombreux défis. Pour tous les golfeurs, faire un bon coup ou battre son propre record est très gratifiant. Pourtant, en apprenant que j’étais atteint du cancer de la prostate, j’étais loin d’être prêt à relever les nombreux défis liés à l’apparition de la maladie.

Permettez-moi de retourner dix ans en arrière : à 59 ans, j’apprends, lors d’un bilan médical annuel, que ma concentration d’ASP est plus élevée que la normale. Mon médecin m’adresse alors à un urologue qui me fait passer une échographie transrectale et des biopsies. Son diagnostic : un cancer de la prostate et un grade de Gleason de 10/10.

Continue Reading

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Liberté 55!

par Pierre Perrault, 55 ans

freedom55Que de publicité autour de la fameuse « Liberté 55 »! Et pour cause : 55 ans est l’âge où l’on songe à prendre sa retraite et à profiter de la vie, après des années de travail. Mais pour moi qui, de plus, suis planificateur financier et assureur vie agréé, le chiffre magique de mes 55 ans fut le début d’un cauchemar. C’était du moins ce que j’avais l’impression de vivre à l’époque.

Lors de mon examen médical annuel, mon médecin de famille découvrait une concentration élevée d’ASP, mais le résultat de l’examen rectal numérique était normal. Ce fut le début d’une série de tests (échographie transrectale avec biopsies) pour connaître la signification de cette valeur élevée. En novembre 2002, j’apprenais que j’étais atteint d’un cancer de la prostate, avec un grade de Gleason de 6/10. Quel choc!

Continue Reading

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Me croyant un peu invincible comme plusieurs collègues policiers

par Gilles Falardeau, 56 ans

Gilles_Falardeau_2Il y a deux ans, à 56 ans n’ayant jamais été malade et me croyant un peu invincible comme plusieurs collègues policiers actifs ou retraités, j’apprends avec stupéfaction après des examens de routine que je suis atteint du cancer de la prostate.

Après l’opération et les soins en hormonothérapie et en radiologie, j’écoute les conseils de mon médecin et je décide de tout mettre en oeuvre dans mon processus de guérison.

Je diminue mes activités professionnelles reliées à un grand stress quotidien, je modifie mes habitudes alimentaires, je reprends un entraînement intensif, dont plus de 5000 kilomètres à vélo durant la saison estivale, je prends enfin le temps de relaxer et de profiter quotidiennement de l’amour de ma famille..

Je m’implique comme bénévole chez PROCURE et avec l’équipe de support au cancer de la prostate du CHUM afin de partager expérience et espoir avec ceux qui sont terrassés par le diagnostic de ce type de cancer.

Favoriser le dépistage précoce, et être le principal artisan de sa guérison sont gages de succès.

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Ce cancer qui revient nous frapper une 3e fois

par Claude Marsolais

Procure Marche de Courage 2010 / Procure Walk of Courage 2010

Apprendre que l’on a le cancer c’est un choc, apprendre qu’il revient nous frapper une troisième fois c’est terrible. Malgré tout on se relève, on se remet en marche, mais rien n’est plus comme avant.

Je me suis remis en marche appuyée par ma famille, mes amis et l’équipe de Procure. J’ai changé ma façon de voir la vie, je prends le temps de savourer les bons moments de la vie, avec ceux que j’aime et de faire les choses qui sont importantes à mes yeux.

J’ai aussi changé la façon de m’alimenter, plus santé plus bio et j’ai réduit de beaucoup mes heures de travail jusqu’à prendre ma retraite de façon prématurée.

Carl Jung a dit que «la maladie est un signe que la vie nous envoi pour nous guérir» je ne sais pas si c’est le cas, mais en tous cas je vie dans le moment présent et je suis maintenant serein et remplit de bonheur. Et chaque jour je suis heureux de vieillir.

Encourager la recherche c’est nous donner de l’espoir et de l’énergie pour continuer.

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Toujours cru que j’étais un candidat à risque pour le cancer de la prostate

par Benoit, 53 ans

J’appréhendais la vérité et j’ai toujours cru que j’étais un candidat à risque pour le cancer de la prostate depuis que mon père a été diagnostiqué et opéré vers l’âge de 69 ans. Je dois avouer que j’espérais le contraire. J’en parlais avec mon médecin de famille lors de mes examens annuels et celui-ci a entamé un dépistage en bonne et due forme à mes 53 ans.

L’examen physique ne révélait pas une prostate anormalement grosse. Cependant, le test sanguin révélait un taux de APS total de 4,6; suffisamment élevé pour soulever un soupçon chez mon médecin. Celui-ci m’a alors remis une requête pour une échographie transrectale ainsi que pour une biopsie prostatique.

Continue Reading

55 ans et plus HommesPas de commentaire

Le diagnostic est donné: cancer avancé de la prostate

par Michel, 62 ans

19 avril 2004. Résultat de prises de sang demandées avant de fermer un dossier médical, prises de sang qui, jusque là, était routinières, mais le résultat cette fois-ci est plutôt inquiétant. Taux d’APS élevé, 48, d’après l’urologue qui réclame sans tarder une biopsie; ce qui se fait rapidement, trois jours plus tard. Une certaine appréhension commence à se manifester chez moi, sans plus…Ce qui ne m’empêche pas de finaliser un engagement de travail à l’extérieur de Montréal. Deux semaines plus tard, retour à l’hôpital pour le résultat de la biopsie. Je me suis rendu au bureau de l’urologue, avec une certaine inquiétude, mais aussi avec un sentiment de confiance, malgré tout…

Le diagnostic est donné: cancer avancé de la prostate, avec des métastases possibles aux os. Abasourdi, n’ayant pas compris ce que j’entendais, j’ai fait répéter à trois reprises ce que je venais d’entendre. Impression soudaine d’être comme assommé, pratiquement aphone, incapable de dire un mot et d’enregistrer mentalement le diagnostic. Pour moi, c’était quelque chose d’impensable, d’incroyable et surtout de complètement inattendu. Le cancer, c’était pour les autres pour qui j’éprouvais généralement beaucoup de sympathie, mais ça n’existait pas pour moi, étant terrorisé seulement à entendre prononcer le mot CANCER. Un diagnostic de cancer équivaut dans ma tête, à ce moment-là, à un diagnostic de mort ou de mort prochaine.

Continue Reading

55 ans et plus HommesPas de commentaire