Cancer de la prostate

cancer prostate

Statistiques canadiennes liées au cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus communément diagnostiquée chaque année chez les hommes au Canada, suivi par le cancer du poumon et colorectal.

  • Un homme sur 7 risque d’avoir un cancer de la prostate au cours de sa vie.
  • On estime cette année qu’environ 4600[1] Québécois (24 000 Canadiens) recevront un diagnostic de cancer de la prostate et qu’environ 890 (4 100 au Canada) mourront de cette maladie.
  • La majorité des cas de cancer de la prostate seront diagnostiqués chez les hommes de 60 à 69 ans (40 %).
  • La survie relative à cinq ans du cancer de la prostate est de 96 %.
  • Entre 2001 et 2009, le taux de mortalité a diminué de façon significative (de 3,9 % par année).
    • Cette baisse s’explique probablement par le traitement amélioré à la suite de l’introduction de l’hormonothérapie pour les personnes atteintes de la maladie à un stade précoce ou avancé, et par les progrès réalisés dans le domaine de la radiothérapie.

1Source: Société Canadienne du Cancer « Statistiques canadiennes sur le cancer de la prostate en 2015 »

Points saillants : Statistiques canadiennes sur le cancer 2015

  • Environ 2 Canadiens sur 5 développeront un cancer au cours de leur vie, et environ 1 Canadien sur 4 en mourra.
  • En 2015, on estime que 196 900 Canadiens développeront un cancer et que 78 000 en mourront.
  • Les hommes sont un peu plus nombreux que les femmes développer un cancer au Canada, et la grande majorité (89 %) des Canadiens qui développent un cancer ont plus de 50 ans.
  • Le Québec et le Nouveau-Brunswick présentent le taux de mortalité par cancer de la prostate le moins élevé (et le taux d’incidence de cancer de la prostate le moins élevé de toutes les provinces).
  • Les taux d’incidence du cancer de la prostate varient grandement selon les provinces, probablement en raison des variations dans le dépistage par le dosage de l’APS dans l’ensemble du pays.
  • Plus de la moitié des nouveaux cas diagnostiqués (51%) seront des cancers de la prostate, du poumon, du sein et des cancers colorectaux.
  • L’augmentation du nombre de nouveaux cas au cours des 30 dernières années est surtout attribuable à la croissance démographique et au vieillissement de la population, plutôt qu’à une augmentation du risque de cancer. Étant donné les tendances démographiques actuelles, on s’attend à ce que l’augmentation de l’incidence du cancer se poursuive. Cette augmentation a des répercussions sur les services de dépistage, de diagnostic et de traitement.
  • D’ici 2028-2032, on estime que le nombre annuel moyen de nouveaux cas de cancer augmentera de 79 % par rapport à 2003-2007. Cette augmentation est principalement attribuable au vieillissement de la population et, dans une moindre mesure, par la croissance de la population et les changements relatifs au risque d’être atteint du cancer.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’ensemble du document:  Statistiques canadiennes sur le cancer – 2015