Troubles urinaires

Vue d’ensemble

L’incontinence urinaire

L’incontinence urinaire est une perte involontaire d’urine et une séquelle possible du traitement du cancer de la prostate. Tout traitement qui nécessite une chirurgie de la prostate ou qui détruit le tissu prostatique, comme la radiothérapie ou la curiethérapie, peut influencer votre miction. Cet inconvénient s’explique par la proximité de la vessie et du fait qu’elle entoure l’urètre (le canal qui permet l’élimination des urines). L’incontinence urinaire est plus exceptionnelle après un traitement de radiothérapie mais elle est immédiate après une chirurgie et s’améliore avec le temps.

Les types d’incontinence urinaire les plus répandus

  • L’incontinence à l’effort – C’est est une perte d’urine due à un effort physique lorsque, par exemple, vous toussez, vous éternuez, vous levez un poids ou vous faites des exercices.  C’est le type d’incontinence le plus courant chez les hommes après une chirurgie de la prostate.
  • L’incontinence par impériosité –  Elle survient lorsque votre vessie se contracte involontairement et entraîne une perte d’urine. Vous éprouvez alors une envie urgente d’uriner et n’avez pas le temps de vous rendre aux toilettes. C’est le type le plus souvent observé après un traitement par radiothérapie.
  • L’incontinence par regorgement – C’est la perte de petites quantités d’urine d’une vessie qui est toujours pleine. Une autre cause fréquente est la sténose de l’urètre, une cicatrice à l’intérieur ou autour de votre urètre qui peut diminuer votre jet d’urine ou le rétrécissement du col de la vessie suite à la chirurgie.

L’incontinence après la chirurgie

La plupart des hommes ne sont pas atteints d’une incontinence permanente après une intervention chirurgicale sur la prostate. À la suite d’une chirurgie radicale, il s’agit le plus souvent d’une incontinence urinaire d’effort. Cette incontinence est fréquente dans les jours suivant l’opération et le plus souvent s’améliore avec le temps.

Lorsque la sonde est retirée, une à deux semaines après l’intervention, la grande majorité des hommes éprouvent de la difficulté à maîtriser leurs mictions (besoin urgent d’uriner, perte d’urine en cas d’effort). L’incontinence urinaire est une complication normale à court terme. Pour 90 % des hommes, les choses rentrent graduellement dans l’ordre entre 1 et 12 mois après l’opération. Après 6 mois, la plupart des hommes perdront seulement quelques gouttes d’urine en soulevant des objets, en éternuant ou en toussant durant cette période.

Moins de 5 à 10% des hommes aurons une incontinence significative un an après l’intervention. Chez un petit nombre d’hommes, elle peut être permanente. Pour que l’incontinence dure le moins longtemps possible, vous pouvez recourir à la physiothérapie pelvienne qui peut être un excellent moyen d’améliorer votre continence en pratiquant des exercices de façon plus efficace (p. ex. les exercices de Kegel).

Certains hommes peuvent également souffrir d’incontinence urinaire impérieuse, qui est une envie forte et soudaine d’uriner. Dans ces cas, il peut s’agir de petites fuites d’urines (quelques gouttes) ou parfois de fuites importantes, voire de mictions complètes involontaires (la vessie se vide brutalement tellement l’envie est pressante). Cette impériosité peut être due à des contractions non contrôlées du muscle de votre vessie qui entraîne alors des fuites urinaires. Ce problème est fréquent et, au besoin, votre médecin prescrira des médicaments qui aideront la vessie à moins se contracter

Il est important de distinguer les deux types d’incontinence – à l’effort et impérieuse –  car la prise en charge médicale et chirurgicale en sont très différente. Le plus souvent un des deux types d’incontinence prédomine et son traitement sera réalisé en priorité.

Le rétrécissement du col de la vessie suite à la chirurgie

A long terme, un rétrécissement de l’urètre peut apparaître. En effet, au cours de la prostatectomie, l’urètre, conduit par lequel s’écoule l’urine, est suturé à la vessie. Il arrive que ce conduit se rétrécisse au niveau de la suture: on parle de sténose de l’anastomose vésico-urétrale (moins de 5 % des cas). Elle se manifeste notamment par une diminution de la force du jet d’urine, des douleurs en urinant voire du sang dans les urines. Ce problème peut cependant être facilement corrigé. Il nécessite alors une intervention d’élargissement par les voies naturelles. Si cette complication apparaît, parlez-en à votre médecin qui mettra en place une solution adaptée.

L’incontinence après la radiothérapie

Moins de 10% des hommes qui exposent leur prostate à une radiothérapie externe sont frappés d’incontinence. Les effets indésirables de la radiothérapie externe de la prostate peuvent inclurent une inflammation de la vessie qui provoque des envies pressantes d’uriner, des difficultés à uriner, des sensations de brûlures en urinant. En phase aigüe, 30 à 50% des patients ont des symptômes variables – symptômes obstructifs urinaires, symptômes liés à une cystite radique (inflammation de la vessie) et symptômes d’incontinence – mais avec le temps, ces symptômes diminuent et affecteront moins de 5-10% des patients.

Symptômes obstructifs des voies urinaires

L’obstruction urinaire est fréquente en raison de l’inflammation de la vessie et de l’urètre due à la radiothérapie et particulièrement, la curiethérapie. Les symptôme peuvent se manifester par des envies fréquentes d’uriner, notamment la nuit, des envies impérieuses d’uriner (urgence), des difficultés à uriner avec un jet moins fort et/ou des brûlures en urinant. À noter que la cystique radique peut entraîner du sang dans les urines (hématurie).

Il est important de les signaler à votre médecin afin de vérifier qu’ils ne sont pas dus à une autre cause (parfois en réalisant des examens complémentaires) et afin que des soins adaptés puissent vous être proposés.

En cas de troubles urinaires importants (par exemple en cas de miction toutes les demi-heures avec un jet très faible, de douleurs dans le bas ventre et/ou de fièvre), contactez rapidement votre médecin.

Conséquences de l’incontinence urinaire

effets secondaires d’une chirurgie du cancer de la prostate

L’incontinence urinaire peut provoquer chez les patients atteints d’un cancer de la prostate d’importantes réactions psychologiques, émotives et physiques. Elle peut susciter des sentiments de culpabilité, de honte, de frustration et de colère. Elle peut souvent provoquer chez l’homme la peur et l’angoisse d’une perte involontaire d’urine, ce qui entraînera par la suite un problème d’estime personnelle, un manque de confiance et une image négative de lui-même.

L’incontinence se traduit souvent par des modifications du style de vie. Elle influe sur les activités de la vie quotidienne, comme la consommation de liquide, le choix des vêtements, les relations sexuelles et le partage de l’intimité, la pratique des sports, les voyages. Certaines personnes s’isolent par peur d’être rejetées. L’achat de produits de protection spéciaux pour le contrôle de l’urine peut aussi représenter un fardeau financier. Toutes ces réactions peuvent être diminuées puisqu’il existe aujourd’hui de nombreux traitements efficaces pour l’incontinence urinaire.

Il est difficile d’évaluer le nombre d’hommes qui souffrent d’incontinence urinaire après avoir été traités pour un cancer de la prostate. Cela est dû en partie à la façon différente dont chacun définit la gravité de son problème. Par exemple, deux patients aux prises avec le même problème d’incontinence peuvent évaluer très différemment la gravité de leur état.

Que dois-je savoir

effets de l’incontinence cancer prostate

Les symptômes à surveiller et à rapporter à votre médecin

  • Diminution de la force du jet
  • Nécessité de pousser pour uriner
  • Jet intermittent
  • Jet lent à démarrer
  • Gouttes retardataires
  • Sensation de miction incomplète
  • Envie d’uriner pendant la nuit
  • Sang dans l’urine
  • Rétention urinaire aiguë

L’évaluation médicale inclue:

  • Votre type d’incontinence
  • Le nombre de port de protections
  • L’évolution de vos symptômes
  • Les thérapies déjà mises en œuvre

Le traitement inclue:

  • Des changements au mode de vie
  • La réhabilitation des muscles du plancher pelvien
  • Une médication
  • Une chirurgie

Certaines formes d’incontinence peuvent entraîner des complications

  • Infections urinaires à répétition
  • Irritations de la peau
  • Plaies et des rougeurs
  • Risques de chute et de fracture chez les personnes âgées

Gestion et traitements

Gestion de l’incontinence

De nombreuses stratégies peuvent vous aider à gérer les difficultés urinaires après un traitement dû au cancer de la prostate.

Modifications du mode de vie

Certains symptômes urinaires peuvent être atténués si vous buvez moins de liquides – en particulier avant d’aller dormir, si vous évitez la caféine et l’alcool ou les aliments épicés. Les hommes sont encouragés à uriner régulièrement et à ne pas attendre au dernier moment avant de le faire. Chez certaines personnes, la perte de poids peut améliorer le contrôle urinaire. Cette approche impliquent également de changer les médicaments qui interfèrent avec l’incontinence.

Exercices de Kegel (plancher pelvien)

Ces exercices renforcent les muscles du plancher pelvien qui entoure l’urètre. Ce sont les muscles que vous contractez pour interrompre le flux urinaire. En les renforçant, vous pouvez atténuer l’incontinence.

Comment faire vos exercices de Kegel

Les exercices de renforcement des muscles pelviens sont vraiment efficaces pour réduire l’incontinence après une prostatectomie radicale. Vous devriez faire ces exercices avant votre opération et les continuer après le retrait de la sonde. Vous devriez voir une amélioration au bout de 5 à 6 semaines d’exercices réguliers.

Debout, assis ou couché, les genoux légèrement écartés, imaginez que vous vous retenez d’uriner ou d’aller à la selle. Contractez les muscles que vous utiliseriez dans cette situation.

  • Contractez les muscles de 5 à 10 secondes.
  • Relâchez les muscles pendant une dizaine de secondes.
  • Répétez les contractions 12 à 20 fois.
  • Faites ces exercices 3 fois par jour.

Pour savoir si vous contractez les bons muscles, regardez votre pénis, il devrait se resserrer et se contracter vers l’intérieur. Vous devriez aussi sentir que le muscle du rectum (celui dont vous servez pour retenir les selles et les gaz) se resserre.

Quand vos muscles seront plus forts et que vous serez capable de vous retenir, vous pourrez réduire les exercices à une série de 10, deux ou trois fois par semaine. Retenez que chaque homme est différent. Parfois, il peut être utile de consulter un physiothérapeute spécialiste de la thérapie périnéale (lire ce qui suit) pour quelques séances afin de bien isoler ces muscles lors de vos exercices.

La physiothérapie pelvienne

La physiothérapie en rééducation périnéale est recommandée par les médecins et vise le renforcement des muscles du plancher pelvien afin de contribuer à une meilleure fermeture de l’urètre. Votre physiothérapeute expert en rééducation périnéale pourra vous conseiller en matière de bonnes habitudes hydriques (ressources en eau), de contrôle de la constipation, de techniques de contrôle des envies urinaires et d’intégration de bonnes contractions périnéales aux moments opportuns.

Traitement de l’incontinence

Médicaments

Certains médicaments tels que les anticholinergiques peuvent réduire l’irritabilité de la vessie et en diminuer les spasmes, ce qui peut atténuer l’urgence et la fréquence des mictions (incontinence impérieuse) et certaines formes d’incontinence.

Chirurgie

Si les modifications du mode de vie, les exercices et les médicaments n’améliorent pas les difficultés urinaires, la chirurgie peut être utile. Les traitements chirurgicaux s’adressent principalement à la correction de l’incontinence urinaire à l’effort. Si on vous propose une chirurgie, votre médecin procédera à des examens, comme une cystoscopie, afin repérer un blocage ou un rétrécissement de l’urètre (sténose).

Le choix du traitement repose sur le contexte (état général, âge, maladies déjà connues), votre situation clinique (caractéristiques des fuites), l’expérience du chirurgien et votre niveau de motivation.

Il existe différentes options chirurgicales:

Bandelettes sous-urétrales – Ce type de chirurgie s’adresse principalement aux patients présentant une incontinence urinaire faible (une protection quotidienne) ou modérée (deux ou trois protections quotidienne). Le chirurgien installe une bandelette pour soutenir les muscles affaiblis (muscles utilisés pour maîtriser le flux urinaire provenant de la vessie) et empêcher les fuites d’urine.

Sphincter urinaire artificiel – En cas d’incontinence urinaire sévère, la pose d’un sphincter urinaire artificiel pourra être proposé. Il est le plus souvent adressé aux patients présentant une incontinence urinaire sévère (plus de 4 protections quotidiennes).  Un manchon est posé autour de l’urètre pour le comprimer. Ce manchon peut se dégonfler pour aller uriner en activant une valve mécanique qui est installée dans le scrotum. Cette chirurgie est la plus efficace, mais est plus complexe et nécessite une manipulation constante par le patient.

Autres interventions

Éliminer le blocage dans l’urètre – Des tissus cicatriciels peuvent parfois s’accumuler dans l’urètre, ce qui la rétrécit et peut réduire le flux urinaire et empêcher de vider complètement la vessie. Cette difficulté peut être corrigée par une incision dans le tissu cicatriciel ou un étirement de l’urètre.

Corriger le rétrécissement du col de la vessie – Ce problème peut être facilement corrigé. Il nécessite alors une intervention d’élargissement par les voies naturelles.

L’inflammation de la vessie

La cystite radique

La radiothérapie administrée pour traiter le cancer de la prostate peut irriter la paroi de la vessie et de l’urètre et causer une inflammation.

Les signes et symptômes possibles:

  • Infection urinaire
  • Le besoin d’uriner plus souvent, la nuit inclusivement
  • Urgence d’uriner
  • Spasmes de la vessie
  • Une sensation de brûlure en urinant
  • Une difficulté à uriner
  • Présence de sang dans l’urine
  • Incontinence

L’apparition des symptômes liés à la cystite radique peut varier d’un homme à l’autre. Les symptômes peuvent débuter quelques jours après le premier traitement. Habituellement, les symptômes diminuent lorsque le traitement fini. Par contre, certains hommes continuent d’avoir des symptômes durant plusieurs mois après le traitement, alors que d’autres, n’ont pas de symptômes jusqu’à plusieurs mois après le dernier traitement. Il est important de parler de vos symptômes à votre médecin.

Traitements

Mode de vie

Vous pouvez changer vos habitudes de vie afin de prévenir ou diminuer les symptômes associés à la cystite. Boire beaucoup d’eau (entre 1,5 à 2 litres par jour) et évitez les boissons gazeuses, les boissons contenant de la caféine – tels que le thé, le café et le cola – et de l’alcool, car ils peuvent irriter la vessie.

 Le lavage de la vessie

Ceci est un traitement sous forme liquide qui recouvre et protège la muqueuse de la vessie, la rendant moins irritée. Un petit tube (cathéter) est passé dans votre pénis et remplit votre vessie avec le médicament. Par la suite, vous allez à la toilette vider votre vessie.

Traitement chirurgicale

Si la cystite radique est sévère, il se peut que vous deviez subir une intervention chirurgicale pour régler les saignements urinaires.

Traitement plus poussés

Ils peuvent inclure des médicaments par la bouche ou d’autres interventions (chambre hyperbare, etc.). Il y a des médicaments contre la douleur qui peuvent également soulager vos symptômes.

Produits pour pallier l’incontinence

effets secondaires radiothérapie cancer prostate

Il existe plusieurs produits en vente dans les pharmacies et les magasins d’articles de soins de santé qui peuvent vous aider à gérer vos pertes d’urine, bien qu’ils ne constituent pas un traitement et ne vous guérissent pas.

Sous-vêtements protecteurs

On trouve aujourd’hui de nombreux types de couches ou de serviettes protectrices dans les pharmacies et autres magasins. Beaucoup de ces produits ont été adaptés à l’anatomie masculine et sont confortables.

Sondes condoms (Texas Condom Catheters)

Il s’agit d’un appareil qui ressemble à un condom. Ouvert à un bout, il peut être relié à un sac collecteur d’urine fixé sur la jambe. Lorsque le sac est plein, on le vide manuellement.Vous pouvez discuter avec votre urologue pour voir si cette option vous conviendrait.

Appareils de compression urétrale (pinces externes)

La pince pénienne compresse légèrement l’urètre qui se trouve sous le pénis et préviennent ainsi les pertes involontaires. Il est important de ne pas trop serrer la pince pour éviter qu’elle ne provoque des lésions sur la peau.

N.B. Ces pinces ne doivent pas être portées pendant de trop longues périodes. Certains urologues suggèrent de les utiliser durant une période variant de une heure à deux heures chaque fois. Demandez des conseils à votre urologue à ce sujet.

Vos ressources

Vous n’êtes pas seul

Comme pour le cancer de la prostate, vous n’avez pas à subir les effets de l’incontinence seul. Bien qu’il puisse s’agir d’un problème délicat et difficile à aborder avec les autres, plusieurs personnes peuvent vous aider et vous soutenir. Il vous semblera plus facile de gérer ce problème en vous tournant vers les ressources à votre disposition. Celles-ci sont d’ailleurs nombreuses, tant chez les professionnels de la santé qu’au sein de divers regroupements.

Les professionnels de la santé

Plusieurs personnes du milieu médical, notamment votre urologue ou votre médecin, peuvent vous aider et vous proposer des options ou un plan pour gérer ce problème.

Pour rééduquer votre vessie, un physiothérapeute spécialisé en rééducation vésicale / périnéale peut être une excellente personne ressource. Le site de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec vous permettra de trouver un professionnel près de chez vous.

Les organismes et autres regroupements

Il est difficile de vivre un problème de santé lorsqu’on est seul, surtout après avoir reçu des traitements contre le cancer de la prostate. Heureusement, il est possible de gérer l’incontinence en communiquant avec des organismes spécialisés ou avec des personnes qui vivent la même chose que vous.

Ainsi, les cliniques de continence urinaire, comme la Clinique de continence urinaire de l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal, offrent un suivi thérapeutique axé sur le contrôle urinaire aux personnes âgées de 65 et plus qui ont des problèmes de vessie. Il existe également des associations que vous pouvez consulter afin d’obtenir des renseignements pour vous aider à gérer l’incontinence, notamment :

Par ailleurs, vous pouvez consulter des blogues et forums de discussions sur des sites comme Sphère-santé et PasseportSanté.net, ce qui vous permettra de partager vos difficultés anonymement avec des personnes souffrant de problèmes similaires aux vôtres. Les moyens qui ont fonctionné pour ces personnes donneront sans doute des résultats pour vous aussi!

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Sources et références

Dernière révision médicale et éditoriale: juillet 2019
Rédigé par PROCURE. © Tous droits réservés – 2019bandeau ligne 1 855 pour cancer prostate

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