Facteurs de risque

Zoom sur un gros ventre avec une bière à la main illustrant les facteurs de risque du cancer de la prostate

Suis-je à risque

Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Québec. En moyenne, chaque jour, 12 Québécois reçoivent un diagnostic de cancer de la prostate, ce qui représente 4 800 nouveaux cas par année.

Les hommes plus âgés, les hommes ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate, du sein ou de l’ovaire et les hommes d’origine afro-antillaise sont plus à risque. Si vous êtes inquiet au sujet de votre risque, ou que vous éprouvez des symptômes, parlez-en à votre médecin ou contactez un de nos professionnels de la santé au 1 855 899-2873. Ils peuvent adresser vos préoccupations et vous renseigner sur le dépistage et les tests qui sont utilisés pour diagnostiquer le cancer de la prostate.

Qu’est-ce qu’un facteur de risque ?

Un facteur de risque est quelque chose, comme un comportement, une substance ou un état, qui accroît le risque d’apparition d’un cancer de la prostate. La plupart des cancers sont attribuables à de nombreux facteurs de risque, mais il arrive parfois que le cancer de la prostate se développe chez des hommes qui ne présentent aucun des facteurs de risque décrits ci-dessous.

Confirmés

  • Âge
  • Les antécédents familiaux
  • Les mutations génétiques
  • L’origine raciale

Possibilités

  • Graisse animale/viande rouge
  • Carence en vitamine D
  • Surplus de calcium
  • Prostatite chronique
  • Hormones mâles

À l’étude

  • Obésité (semble se confirmer)
  • Vasectomie (n’aurait aucun lien)
  • ITS
  • Sédentarité

Aucun liens

  • Hypertrophie prostatique
  • Éjaculations
  • Alcool

Il est possible que vous vous posiez des questions sur l’alcool, l’hypertrophie de la prostate (ou prostate volumineuse) et la fréquence des activités sexuelles et des éjaculations. Des preuves importantes démontrent qu’il n’existe aucun lien entre ces facteurs et le cancer de la prostate.

De plus en plus d’études mettent en évidence l’effet protecteur des éjaculations sur le cancer de la prostate.

Principaux facteurs

Facteurs de risque établis

facteurs de risque établis cancer de la prostate

L’âge

Le cancer de la prostate est associé au vieillissement. En général, il affecte les hommes de plus de 50 ans et sa prévalence (le nombre de cas) augmente avec l’âge. Il est extrêmement rare qu’il survienne avant l’âge de 40 ans (moins de 1 % des cas) ; lorsque cela arrive, c’est habituellement en raison de facteurs génétiques.

Les antécédents familiaux

Les hommes qui ont des cas de cancer de la prostate dans leur famille y sont plus exposés que les autres et, en général, le cancer risque de se déclarer un peu plus tôt chez eux. On a établi que cette prédisposition familiale – donc héréditaire – ne serait en cause que dans environ 15 % des cas de cancer de la prostate.

  • Si votre père ou votre frère a eu un cancer de la prostate, vous êtes deux fois plus susceptibles d’en souffrir à votre tour. Lorsque deux parents ou plus ont été atteints de cette maladie (votre père et un oncle, vos deux grands-pères, trois cousins, etc.), le risque est encore plus grand. Et cela est vrai qu’il s’agisse de parents de la famille maternelle ou paternelle.
  • Les risques augmentent encore si les cancers de la prostate des autres hommes de votre famille ont été diagnostiqués avant qu’ils aient atteint l’âge de 50 ans.
  • Des études indiquent que vous pouvez avoir un risque plus élevé de développer un cancer de la prostate si l’on compte des cas de cancer du sein ou des ovaires dans votre famille.
  • Par ailleurs, si on est atteint d’un cancer familial ou héréditaire, il ne faut pas partir du principe que le l’issue sera la même que celui du père ou du grand-père. Chaque cancer est différent et son évolution l’est également.

Si vous avez des parents atteints d’un cancer de la prostate, du sein ou des ovaires, et que vous êtes préoccupé par votre risque, parlez-en à votre médecin ou contactez un de nos professionnels de la santé. Bien que le risque d’un cancer de la prostate puisse être plus élevé, cela ne signifie pas que vous en développerez un.

Les mutations génétiques héréditaires

Des études démontrent que certaines mutations génétiques héréditaires peuvent faire augmenter le risque de cancer de la prostate. Mais il n’y a qu’un très faible nombre de cas de cancer de la prostate qui sont liés à ces mutations génétiques.

Les hommes qui héritent de mutations du gène BRCA2 risquent peut-être davantage d’être un jour atteints d’un cancer de la prostate. Cette mutation génétique fait également augmenter le risque de cancer du sein et de cancer de l’ovaire chez la femme, comme c’est le cas de Angelina Jolie. Des chercheurs étudient aussi d’autres mutations génétiques susceptibles d’affecter le risque de cancer de la prostate.

L’origine ethnique

Les risques de cancer de la prostate semblent varier selon les populations.

  • Ce type de cancer est surtout diagnostiqué chez les hommes qui vivent en Occident, par exemple au Canada, aux États-Unis, dans le nord de l’Europe ainsi qu’en Australie.
  • Le taux de cancer de la prostate est plus faible chez les hommes d’origine asiatique, alors que les hommes d’origine africaine* risquent davantage d’être atteints du cancer de la prostate.
  • Bien que les scientifiques ne sachent pas exactement pourquoi, ce risque serait associé à des différences dans l’alimentation, dont l’apport de vitamine D, ou dans les niveaux d’hormones.

*Les hommes d’origine africaine sont plus susceptibles de recevoir ce diagnostic à un plus jeune âge que les hommes blancs. La tumeur a tendance à être plus agressive et à être diagnostiquée à un stade plus avancé.

Facteurs de risque possibles

Graisses animales et viande rouge

graisses animales et viande rouge cancer de la prostate

Même si le corps a besoin de graisses alimentaires pour bien fonctionner, il existe un lien établi entre la consommation de matières grasses et le risque de cancer de la prostate.

  • En effet, plusieurs études mettent en évidence une importante corrélation entre l’ingestion de graisses animales et les taux de croissance du cancer de la prostate et de la mortalité des suites de cette maladie.
  • De plus, on a démontré en laboratoire qu’une alimentation faible en graisses animales peut réduire la croissance des cellules cancéreuses et, inversement, qu’un taux élevé de graisses alimentaires peut stimuler la croissance des cellules cancéreuses de la prostate.
  • Certaines études démontrent qu’une grande consommation de viande rouge, en particulier quand elle est cuite à température élevée (sur le BBQ ou en grillades), peut accroître le risque de cancer de la prostate. Manger beaucoup de viande transformée comme le bacon et la saucisse à hot-dog peut aussi faire augmenter votre risque.

On pense qu’une alimentation riche en graisses animales pourrait causer une surproduction de polluants (radicaux libres) dans l’organisme, s’attaquant aux tissus et aux cellules de l’organisme, accélérant ainsi leur vieillissement ou même leur destruction.

Que sont les radicaux libres ?

Le corps humain a besoin d’oxygène pour vivre. Nos cellules produisent de l’énergie à partir de l’oxygène et des aliments que nous consommons, mais elles laissent derrière elles des polluants qu’on appelle les radicaux libres. Un peu comme une automobile consomme du carburant et génère de la pollution. Et, comme la pollution, les radicaux libres sont toxiques.

  • Pour se défendre, votre organisme possède des agents qui neutralisent efficacement les radicaux libres. Ce sont les antioxydants. (Lien vers nutrition).
  • Cela dit, l’excès de radicaux libres s’attaque aux tissus et aux cellules de votre organisme, accélérant ainsi leur vieillissement ou même leur destruction. D’après les recherches scientifiques, les radicaux libres seraient impliqués dans l’apparition de nombreuses maladies telles que le cancer (dont celui de la prostate).
  • On pense qu’une alimentation riche en graisses animales pourrait causer une surproduction de radicaux libres dans votre organisme.

Le surplus de calcium et la carence en vitamine D

manque de vitamine D et cancer de la prostate

On a de plus en plus de preuves qu’une déficience en vitamine D peut jouer un rôle dans le développement du cancer de la prostate. Certaines données permettent de penser qu’il existe un lien entre une déficience en vitamine D et le risque accru d’un cancer de la prostate, ainsi :

  • les Japonais ont un des taux les plus faibles de cancer de la prostate et leur alimentation est riche en vitamine D (du fait de leur consommation de poissons).
  • l’ingestion de produits laitiers riches en calcium a été associée à un risque accru de cancer de la prostate et l’ingestion de calcium fait baisser le taux de vitamine D dans le sang.
  • en vieillissant, l’organisme est moins en mesure de fabriquer de la vitamine D. Cela pourrait expliquer en partie pourquoi le cancer de la prostate se développe chez les hommes plus âgés.
  • les Américains de race noire ont le taux de cancer de la prostate le plus élevé au monde. Il est possible que la mélatonine de la peau noire interfère avec la synthèse de la vitamine D.
  • les hommes qui vivent dans les pays plus froids, où il y a moins d’heures d’ensoleillement, sont davantage sujets au cancer de la prostate.

Vous croyez avoir besoin d’un supplément de vitamine D ?

Du fait de la latitude nordique du Canada et de la faiblesse des rayons du soleil en automne et en hiver, il est recommandé aux Québécois adultes d’envisager de prendre un supplément de vitamine D. Il est important de bien comprendre que les suppléments de vitamine D doivent être utilisés avec prudence et qu’il est recommandé de suivre les lignes directrices de Santé Canada.

Demandez à votre médecin si vous devriez prendre 1 000 unités internationales (UI) par jour durant les mois d’automne et d’hiver.

Qui est particulièrement à risque ?

Vous n’obtenez probablement pas suffisamment de vitamine D si :

  • vous avez plus de 50 ans ;
  • vous avez la peau foncée ;
  • vous ne sortez pas souvent à l’extérieur ;
  • vous portez des vêtements recouvrant la majeure partie du corps.

Si vous appartenez à un de ces groupes, demandez à votre médecin si vous devriez prendre un supplément de 1 000 UI par jour de vitamine D, et ce, durant toute l’année.

Infections chroniques et inflammations de la prostate

Illustration d’une prostatite

Des études ont montré que le risque de cancer de la prostate est plus élevé chez les hommes qui ont des antécédents d’infections transmissibles sexuellement et chez ceux qui ont des antécédents de prostatite.

  • Les inflammations et les infections chroniques provoquent des lésions et des guérisons à répétition des tissus prostatiques.
  • Or, on pense qu’au cours du processus de guérison l’organisme pourrait libérer des « radicaux libres » (polluants), lesquels sont susceptibles d’accroître le développement du cancer.
  • La susceptibilité génétique chronique à l’inflammation et aux lésions tissulaires peut aussi jouer un rôle.

Diverses études ont conclu que les antioxydants (des substances qui combattent les radicaux libres) peuvent vous protéger contre le cancer de la prostate.

Les hormones mâles – Taux élevés de testostérone

suivi médical de l'effet de l'hormonothérapie pour un cancer prostate

Les androgènes sont un type d’hormones mâles. Ils sont responsables de la croissance, du développement et de la fonction de votre appareil reproducteur, qui comprend la prostate.

  • Par ailleurs, une prostate qui n’est pas exposée à des hormones mâles ne développe pas de cancer. Des études ont également établi que le blocage de la testostérone fait régresser un cancer de la prostate. Il est donc évident que les hormones mâles sont impliquées dans le cancer de la prostate.
  • La testostérone est la principale hormone mâle. Quand le corps utilise, ou métabolise, la testostérone, il forme du dihydrotestostérone (DHT). Une exposition prolongée à des taux élevés de testostérone et de DHT pourrait accroître le risque de cancer de la prostate.
  • L’hormonothérapie qui bloque la production de ces hormones par le corps est l’un des traitements du cancer de la prostate.

Facteurs de risque à l’étude qui se confirme de plus en plus

Embonpoint ou obésité

obésité et cancer de la prostate

Des études démontrent que les hommes qui font de l’embonpoint ou qui sont obèses risquent davantage de recevoir un diagnostic de cancer de la prostate qui est avancé ou qui s’est déjà propagé (métastases) à d’autres parties du corps.

Autres facteurs à l’étude

On ne sait pas si les facteurs suivants sont liés au cancer de la prostate. C’est peut-être parce que les chercheurs ne parviennent pas à établir définitivement ce lien ou que les études ont engendré différents résultats. Il faut mener d’autres études afin de savoir si les éléments qui suivent sont des facteurs de risque du cancer de la prostate :

  • vasectomie (n’aurait aucun lien à ce jour)
  • traitement de remplacement de la testostérone
  • infections transmissibles sexuellement (ITS)
  • manque d’activité physique
  • comportement sédentaire

Autres facteurs de risque

Les chercheurs se sont penchés sur divers facteurs d’ordre médical ou associés au mode de vie, qui pourraient constituer des facteurs de risque ou des marqueurs de risque. Voici une description de ces autres facteurs :

Néoplasie intra-épithéliale prostatique (PIN)

facteurs de risque professionnels et cancer de la prostate

La néoplasie intra-épithéliale prostatique ou PIN est un type de prolifération cellulaire précancéreuse qui peut parfois se transformer en cancer de la prostate. La PIN se divise en deux catégories : degré faible et degré élevé. La PIN de degré élevé peut représenter un stade intermédiaire entre une tumeur bénigne et une tumeur maligne.

Si vous avez reçu un diagnostic de PIN après une biopsie de la prostate, vous pourriez connaître un risque plus élevé de cancer de la prostate. C’est pourquoi vous devrez faire l’objet d’un suivi étroit visant le dépistage d’un cancer de la prostate potentiel.

Niveau élevé d’APS

Le test sanguin d’APS sert aussi de dépistage du cancer de la prostate. Un niveau élevé d’APS peut servir de marqueur de risque du cancer de la prostate. Pour en savoir davantage sur ce test, consultez la section APS.

Tabagisme

Les chercheurs sont parvenus à des conclusions contradictoires touchant les risques accrus de cancer de la prostate associés à l’usage du tabac. Il faudra poursuivre les études pour mieux comprendre les associations éventuelles entre le tabagisme et le risque de cancer de la prostate.

Exposition aux pesticides

  • Des études laissent entendre que les agriculteurs et les travailleurs qui vaporisent des pesticides sur les cultures risquent un peu plus d’être atteints du cancer de la prostate. Ce risque peut être encore plus élevé pour les hommes qui ont des antécédents familiaux de cancer de la prostate.
  • Les chercheurs ne savent pas spécifiquement quelles substances chimiques sont responsables de cette hausse du risque. Les pesticides sont composés d’un grand nombre de substances chimiques différentes, mais seulement certaines d’entre elles peuvent être liées au cancer de la prostate.

Expositions professionnelles

Des données laissent entendre qu’une exposition professionnelle aux substances chimiques suivantes pourrait accroître le risque de cancer de la prostate.

  • Le cadmium est un élément métallique qui cause le cancer. Certaines études démontrent que les hommes exposés au cadmium, dans l’industrie de fabrication des piles ou de la fusion, risquent davantage d’être atteints du cancer de la prostate. On doit faire plus de recherches pour déterminer comment l’exposition au cadmium affecte le risque de cancer de la prostate.
  • Les produits chimiques utilisés dans l’industrie de la fabrication du caoutchouc peuvent faire augmenter le risque de cancer de la prostate. Certaines données révèlent que les travailleurs dans l’industrie de la fabrication du caoutchouc risquent davantage d’être atteints de cette maladie.

Gène et hérédité

Mutation génétique : Que faire si je suis à risque ?

Le cancer de la prostate de type héréditaire désigne les formes de cancer qui semblent être courantes dans certaines familles où l‘on soupçonne que certaines modifications de gènes particuliers, transmis d’une génération à l’autre, pourraient jouer un rôle important. (Les gènes sont les instructions figurant dans toutes les cellules du corps. Elles expliquent à ce dernier comment grandir et se développer.)

On estime qu’une famille présente des risques de cancer de la prostate héréditaire quand les critères suivants sont réunis :

  • au moins trois membres de la famille immédiate (ex. : père ou frères) ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate;
  • un cancer de la prostate a été diagnostiqué dans trois générations d’un côté de la famille ou de l’autre (mère ou père);
  • deux membres de la famille ont reçu un diagnostic de cancer de la prostate à l’âge de 55 ans ou avant.
facteurs de risque génétique dans la famille cancer de la prostate

Ma famille pourrait-elle être touchée par une forme de cancer de type héréditaire sans répondre à ces critères ?

Oui. Dans certaines familles qui ne répondent pas aux critères énumérés ci-dessus, on constate que le cancer reste fréquent. Par exemple, dans quelques cas, on remarque des antécédents familiaux de cancer de la prostate avec d’autres types de cancer, notamment cancer du sein ou cancer ovarien, parfois associés à d’autres types de cancers de type héréditaire. Les généticiens qui travaillent dans les cliniques d’oncologie peuvent évaluer quelles sont les probabilités pour votre famille d’avoir été touchée par une forme héréditaire de cancer.

Que faire si notre famille est touchée par une forme héréditaire du cancer de la prostate?

Soulignons que si votre famille semble être touchée par une forme héréditaire de cancer de la prostate, cela ne signifie pas que vous aurez vous-même ce type de cancer. C’est tout simplement que vous avez des probabilités accrues d’être touché par le cancer de la prostate, comparativement aux hommes en général. Comme chaque famille est différente, il faudra procéder à une évaluation génétique de vos antécédents familiaux pour déterminer quels sont vos risques personnels de cancer de la prostate.

Si l’évaluation signale que vous avez des risques accrus de cancer de la prostate, vous pourrez en discuter avec votre médecin, pour voir quelles sont les mesures de surveillance à prendre. Le médecin peut notamment :

  • procéder à un toucher rectal
  • procéder à un test sanguin pour déceler l’antigène spécifique de la prostate (APS)

Dans les familles touchées par le cancer de la prostate de type héréditaire, certains hommes bénéficieront de mesures de surveillance du cancer de la prostate à un âge moins avancé, dans l’espoir d’en arriver à un diagnostic et à un traitement anticipé du cancer. Vous pourrez aussi discuter avec votre médecin du rôle du régime alimentaire dans l’apparition et la prévention du cancer.

Si ma famille est touchée par le cancer de la prostate de type héréditaire, existe-t-il des tests génétiques?

Ces tests génétiques porteraient sur l’analyse des modifications d’un gène particulier associé aux cancers de type héréditaires. Dans la plupart des cas, nous sommes dans l’incapacité d’offrir des tests génétiques pour le cancer de la prostate, car les gènes qui interviennent n’ont pas encore été mis en évidence. Les recherches se poursuivent pour repérer ces gènes et les analyses génétiques pourraient donc être offertes aux familles éventuellement.

Résumé

Dans l’ensemble, les études tendent à démontrer que les facteurs génétiques et environnementaux pourraient jouer un rôle important dans le développement du cancer de la prostate. Ils pourraient également servir à repérer les hommes dont les risques de cancer de la prostate sont plus élevés que la moyenne.

Si vous vous inquiétez de l’influence de certains de ces facteurs de risque sur votre propre état de santé, discutez-en avec votre médecin de famille. Vous pourrez aussi aborder la question des modalités de surveillance du cancer de la prostate et de la date à laquelle il faudra envisager d’entreprendre les tests.

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