Foire aux questions

FAQ ou foire aux questions sur le cancer de la prostate

La prostate

Q.1: À quoi sert la prostate ?

R.1: La prostate est un organe du système reproducteur masculin. Il s’agit d’une glande sphérique de la taille d’une noix de Grenoble. Elle est située sous la vessie et à l’avant du rectum. Cette glande entoure l’urètre, qui est le tube transportant l’urine de la vessie au bout du pénis.

La principale fonction de la prostate est la production d’un fluide blanchâtre nommé liquide séminal, l’un des constituants du sperme. En raison de sa localisation, toute modification de la prostate peut influencer le flux urinaire. De plus, la prostate produit une protéine appelée antigène prostatique spécifique (APS).

Facteurs de risques

Q.2: Quelles sont les causes du cancer de la prostate ?

R.2: Les causes exactes du cancer de la prostate demeurent inconnues. Des recherches semblent indiquer que les hommes qui présentent un risque plus élevé d’avoir ce cancer sont les suivants :

  • ceux de plus de 50 ans puisque le risque s’accroît avec l’âge;
  • ceux dont le père ou les frères ont eu ce type de cancer;
  • ceux qui sont d’ascendance afro-canadienne;
  • ceux qui ont une alimentation à haute teneur en gras animal.

Q.3: Quel rôle joue la testostérone dans le cancer de la prostate ?

R.3: Cette hormone mâle est essentielle au développement de la prostate et, en présence d’un cancer de la prostate, elle stimule la progression du cancer.

Q.4: Le cancer de la prostate est-il héréditaire ?

R.4: Les hommes dont les membres de la famille immédiate ont eu un cancer de la prostate courent au moins deux fois plus de risques de développer un tel cancer que ceux qui n’ont pas ces antécédents familiaux.

Q.5: On vient de me dire que j’ai un cancer de la prostate. À quel âge mes fils devraient-ils commencer à subir des tests de dépistage ? 

R.5: À 40 ans, ils devraient commencer à passer chaque année un test par toucher rectal, ainsi qu’un test d’APS. Pour plus de renseignements, voir la section Réduire les risques.

Dépistage

Q.6: Comment dépister le cancer de la prostate ?

R.6Le toucher rectal est un examen physique de la prostate par le rectum. Après avoir introduit un doigt ganté dans le rectum, le médecin palpe la prostate afin de détecter toute masse ou anomalie.

L’analyse de l’antigène prostatique spécifique est un test sanguin permettant de mesurer la concentration de l’APS, une substance produite par la prostate. Le taux d’APS varie avec l’âge et avec le volume de la prostate. Plusieurs troubles de la prostate, et pas seulement le cancer, peuvent être à l’origine d’une augmentation du taux d’APS. Parfois, des hommes atteints d’un cancer de la prostate présentent des taux d’APS considérés comme normaux. Voir Tout sur l’APS.

Le test PCA3 est un test urinaire utilisant un marqueur génétique qui détecte le gène « Prostate Cancer Gene 3 » (PCA3) impliqué dans le développement du cancer de la prostate.

Diagnostic

Q.7: Que se passe-t-il après les examens ?

R.7: Si on constate un résultat anormal avec un de ces tests, d’autres analyses permettront de déterminer s’il s’agit d’un cancer ou d’un autre problème de santé. Les autres analyses sont :

  • Évaluation répétée du taux d’APS.
  • Échographie transrectale : appareil d’imagerie introduit dans le rectum qui utilise des ondes sonores pour créer une image de la prostate et des organes voisins, à travers la paroi du rectum.
  • Biopsie de la prostate : prélèvement d’échantillons de tissu de la prostate (6 à 24 échantillons) utilisant des aiguilles de calibre 16-18G, qui sont par la suite préparés pour être examinés au microscope pour analyse pathologique.

Q.8: Quels sont les effets possibles après une biopsie ? 

R.8: De légers saignements dans les selles et l’urine peuvent être présents quelques jours après la biopsie. La couleur du sperme peut être modifiée pendant quelques semaines après l’examen. Les antibiotiques prescrits avant l’examen sont conçus pour diminuer le risque d’infection. L’infection de la prostate après une biopsie est rare. L’infection de la prostate est quand même possible et survient chez 2 à 4 % des patients. Le traitement antibiotique peut être nécessaire s’il y a de la douleur en urinant ou s’il y a apparition de fièvre après la biopsie, 38.5 et plus. Vous devez contacter votre médecin ou vous présenter à l’urgence. Un traitement doit être entrepris rapidement. Enfin, il est recommandé d’éviter de faire de l’exercice pendant 48 heures après l’examen.

Q.9: Y a-t-il des symptômes ?

R.9: Le plus souvent, le cancer de la prostate, en particulier dans ses premiers stades, peut se développer sans qu’aucun signe ou symptôme ne se manifeste. Dans certains cas, des symptômes pourront apparaître si la tumeur fait augmenter anormalement la taille de la prostate. Celle-ci exerce alors une pression sur l’urètre tout comme le fait l’hypertrophie bénigne de la prostate. Le cancer de la prostate peut engendrer les signes et symptômes suivants :

  • Présence de sang dans l’urine ou le sperme
  • Éjaculation douloureuse
  • Changements des mictions :
  • Besoin fréquent d’uriner (mictions fréquentes), en particulier la nuit
  • Besoin urgent d’uriner (mictions urgentes)
  • Difficulté à commencer à uriner ou à cesser d’uriner
  • Incapacité d’uriner
  • Jet d’urine faible ou réduit
  • Jet d’urine qui s’interrompt
  • Sensation de ne pas avoir complètement vidé sa vessie
  • Sensation de brûlure ou de douleur lors de la miction

Q.10: Quelles sont les pathologies qui présentent les mêmes symptômes ?

R.10L’hypertrophie bénigne de la prostate est une augmentation non cancéreuse du volume de la prostate. L’augmentation du volume de la prostate est un phénomène qui se produit lors du vieillissement chez la majorité des hommes. Les symptômes urinaires causés par l’HBP sont semblables aux symptômes causes par le cancer de la prostate. La prostatite est une infection ou une inflammation de la prostate. La prostatite peut faire augmenter significativement les niveaux d’APS. De 10 à 25 % des hommes qui ont des problèmes urinaires souffrent de prostatite aigüe ou chronique. Les deux formes de prostatites peuvent être traitées avec des antibiotiques. Pour plus de renseignement, voir la section Maladies de la prostate.

Traitements

Q.11: Qu’est-ce que la prostatectomie radicale ?

R.11: Elle consiste à enlever complètement la prostate. C’est l’ablation chirurgicale de la prostate, des vésicules séminales et d’une partie du col de la vessie. Le chirurgien tente habituellement de préserver les tissus nerveux et vasculaires indispensables à une bonne érection. Il peut aussi prélever certains ganglions au pourtour de la prostate et vérifier s’il y a présence ou non d’envahissement. La prostatectomie peut se faire par voie ouverte (avec une incision au bas de l’abdomen) ou par voie laparoscopique (avec de très petites incisions pour insérer seulement les instruments), les techniques laparoscopiques sont moins invasives que les chirurgies conventionnelles.

Q.12: Qu’est-ce que la chirurgie laparoscopique assistée par robot ?

R.12: Il s’agit d’une alternative à la chirurgie ouverte et à la laparoscopie simple. Cette procédure utilise la voie laparoscopique, mais avec en plus le système de robot chirurgical da Vinci®, conçu pour permettre aux chirurgiens de pratiquer des interventions complexes et délicates de manière peu invasive

Q.13: En quoi consiste la radiothérapie ?

R.13: Comme son nom l’indique, l’objectif de la radiothérapie est d’irradier toutes les cellules de la prostate afin d’éradiquer les cellules cancéreuses en préservant les cellules normales de la prostate. Elle est souvent utilisée seule, mais parfois elle est indiquée après une chirurgie si il y a évidence de cellules cancéreuses résiduelles au site de la chirurgie.

Q.14: En quoi consiste la curiethérapie ou brachythérapie ?

R.14: La curiethérapie pour traiter le cancer de la prostate peut être appliquée soit par l’implantation permanente de grains radioactifs soit par mise en place temporaire d’émetteurs de radiation. L’implantation permanente des grains est adaptée aux patients qui ont une tumeur localisée et de bons pronostics de guérison. Il a été démontré que c’est un traitement très efficace contre le cancer. La procédure peut être réalisée rapidement. Les patients sont généralement en mesure de rentrer chez eux le jour même du traitement et de retourner à leurs activités normales après quelques jours. L’implantation permanente de grains est souvent une option moins invasive de traitement par rapport à l’ablation chirurgicale de la prostate.

Q.15: En quoi consiste l’hormonothérapie ?

R.15: Elle consiste à bloquer les hormones « masculines » responsables du développement de la tumeur. Les modalités d’hormonothérapie sont variables. L’hormonothérapie concerne plus particulièrement les hommes âgés et les hommes ayant un cancer étendu avec ou sans métastases. Le cancer de la prostate répond habituellement bien à l’hormonothérapie.

Q.16: En quoi consiste la chimiothérapie ?

R.16: La chimiothérapie concerne surtout les patients atteints de cancer qui sont devenus hormono-résistants.

Effets secondaires

Q.17: Quels sont les effets secondaires de la radiothérapie ?

R17: À cause du traitement lui-même et des déplacements quotidiens qui s’imposent, la fatigue est l’effet secondaire le plus courant. Les patients se plaignent parfois de manquer d’énergie; cela survient habituellement après la deuxième ou la troisième semaine de traitement. L’énergie revient graduellement après la fin du traitement.

  1. En attendant, voici quelques conseils :
  • se reposer le plus possible durant le traitement;
  • ne conserver que les activités essentielles;
  • avoir une alimentation saine.
  1. Des troubles intestinaux comme une diarrhée sont courants. Pour les prévenir, il faut éviter les aliments à haute teneur en fibres, notamment les fruits et légumes frais, le pain aux grains entiers, les aliments épicés, la caféine et les produits laitiers (le yogourt est parfois bien toléré). Ne prenez pas de compléments alimentaires ou des vitamines sans en informer votre médecin. Certain pourraient être déconseillés pendant le traitement. Si vous avez d’autres questions, consultez une diététiste ou votre médecin.
  2. Un autre effet secondaire possible est le besoin impérieux et fréquent d’uriner. Certains ont de la difficulté à vider leur vessie. Un autre effet secondaire rare, qui se produit habituellement chez les hommes ayant déjà des troubles urinaires, est l’incapacité totale d’uriner. Dans ce cas, une visite à votre médecin ou à l’urgence de l’hôpital le plus proche est indiquée. Certains médicaments peuvent corriger les problèmes urinaires. En cas d’incapacité totale d’uriner, un cathéter (ou sonde) peut être installé temporairement dans la vessie jusqu’à ce que les choses redeviennent normales.
  3. Des troubles érectiles, comme l’impossibilité d’obtenir ou de maintenir une érection, apparaissent graduellement une fois la série de traitements terminée, c’est-à-dire 1 ou 2 ans plus tard. Chez la moitié des patients, ces troubles se manifestent encore 5 ans après la radiothérapie. Des traitements sont heureusement disponibles. Pour plus d’information, voir la section Effets secondaires. On peut aussi observer une diminution de la quantité d’éjaculat.
  1. Des problèmes de peau constituent un autre effet secondaire possible. La peau peut devenir rouge ou foncée, sensible et sèche et le patient éprouve des démangeaisons. Voici quelques conseils :
  • laver délicatement la peau à l’eau tiède avec un savon doux, en évitant d’effacer les marques tracées par le technicien;
  • assécher la peau par petits coups sans frotter;
  • éviter de porter des vêtements ajustés;
  • ne pas utiliser de crème pour la peau sans avoir consulté un membre de l’équipe soignante;
  • résister à l’envie de se gratter.

Il est rare que le traitement cause des irritations sur la zone traitée. Les problèmes de peau disparaîtront peu à peu, une fois le traitement terminé.

  1. Il arrive souvent que les poils de la zone traitée tombent, mais ils repousseront par la suite.

Chaque patient réagit différemment au traitement; par conséquent, les effets secondaires sont différents d’un patient à l’autre. L’un peut n’éprouver aucun effet secondaire tandis qu’un autre peut en éprouver plusieurs. Pour plus de renseignements, voir la section Effets secondaires.

Q.18: Quel sera le suivi médical après la radiothérapie ?

R.18: En règle générale, vous devrez rencontrer votre radio-oncologue :

  • tous les trois mois la première année;
  • tous les six mois par la suite, jusqu’à la cinquième année;
  • puis, une fois par année.

Notez que dans certains centres de traitements, vos rencontres avec le radio-oncologue peuvent alterner avec celles de l’urologue.

Q.19: Est-ce que je peux travailler pendant mes traitements de radiothérapie ?

R.19: Tout dépend de votre niveau d’énergie et des efforts physiques requis au travail. N’oubliez pas que le traitement et les déplacements quotidiens vous obligeront à vous reposer. Moins vous dépenserez votre énergie, plus vite vous récupérerez. Il est toujours préférable de consulter votre radio-oncologue ou le personnel infirmier.

Q.20: Puis-je recevoir des traitements de radiothérapie après une prostatectomie radicale ?

R.20: Oui, c’est possible.

Q.21: Puis-je subir une prostatectomie radicale après une radiothérapie ?

R.21: En règle générale, cela n’est pas possible parce que la radiation laisse des cicatrices autour de la prostate, ce qui rend l’intervention chirurgicale plus difficile et plus risquée. Néanmoins, dans de rares cas, une opération peut se faire après une radiothérapie.

Q.22: Si je dois recevoir une curiethérapie pour traiter mon cancer de la prostate, qu’arrivera-t-il aux grains radioactifs à l’intérieur de la glande. Est-ce que je serai considéré comme radioactif ?

R.22: Les grains radioactifs implantés dans votre prostate sont très petits et vous ne pouvez pas les sentir. Ils ne provoquent aucun inconfort et peuvent demeurer sans danger dans votre corps jusqu’à la fin de votre vie. Ils restent radioactifs pendant environ un an, leur intensité s’atténuant avec le temps. Les femmes enceintes doivent se tenir à deux mètres du patient pendant les deux premiers mois après l’implantation des grains, tandis que les jeunes enfants ne courent aucun danger. Toutefois, pendant les deux premiers mois, un enfant de moins de douze ans doit éviter de rester longtemps assis sur les genoux du patient. Pour plus de renseignements, voir la section Effets secondaires et notre conférence sur la radiothérapie et la curiethérapie sur notre chaine YouTube.

Q.23: Si je choisis la curiethérapie comme mode de traitement, est-ce que les grains radioactifs risquent de déclencher les détecteurs de radiation aux aéroports ?

R.23: Si vous prévoyez voyager en dehors du pays, une lettre de votre médecin expliquant la trace de radiation serait recommandée.

Q.24: Quels sont les effets secondaires d’une hormonothérapie ?

R.24: Voici quelques effets secondaires possibles : bouffées de chaleur, sueurs, diminution de la libido qui peut entraîner des problèmes d’érection, gonflement ou sensibilité des seins, ostéoporose (le traitement entraîne une réduction de la densité des os, ce qui provoque une fragilité des os et des risques de fractures).

Troubles urinaires et érectiles

Q.25: Quel est le mécanisme de l’incontinence urinaire ?

R.25: L’incontinence urinaire d’effort survient :

  • soit par atteinte du sphincter au cours de l’opération chirurgicale entraînant ainsi une insuffisance sphinctérienne et perte du contrôle de la fermeture de l’urètre;
  • soit par une instabilité vésicale à l’origine d’un trouble de la contraction musculaire de la vessie.

Q.26: Quels sont les facteurs de risques de l’incontinence urinaire ?

R.26: Des facteurs ont été mis en cause dans l’augmentation des risques d’apparition de ce type d’incontinence :

  • plus le patient est âgé plus les risques sont élevés
  • un antécédent de chirurgie transurétrale de la prostate avant la prostatectomie radicale.
  • le stade d’évolution du cancer, car la chirurgie est plus étendue si le cancer est avancé et cela peut alors affecter le sphincter.
  • la technique chirurgicale adoptée par le chirurgien

Q.27: Quels sont les signes de l’incontinence urinaire ?

R.27: L’incontinence urinaire d’effort après prostatectomie varie selon l’individu. La perte d’urine peut être abondante pour les uns, mais mineure pour les autres. Les fuites d’urine apparaissent souvent en fin de journée et sont déclenchées par l’effort ou la fatigue.

Q.28: Comment prévenir l’incontinence urinaire ?

R.28: La rééducation périnéale avant ou après la chirurgie peut être efficace pour diminuer l’incontinence urinaire survenant après une prostatectomie. Après l’intervention, une fois le cathéter retiré, la plupart des patients éprouvent une certaine absence de contrôle de leurs émissions d’urine. Les muscles se renforcent en l’espace de 2 à 4 mois et la plupart des hommes redeviennent continents. Vous trouverez dans les pharmacies des produits, telles des culottes ou des serviettes, que vous pourrez utiliser comme moyen de protection. Ils sont discrets et confortables sans être trop volumineux. Après une intervention, vous pouvez également faire certains exercices de renforcement des muscles pelviens, appelés exercices de Kegel, pour lutter contre l’incontinence. Lorsque l’incontinence persiste, il existe d’autres traitements comme des médicaments ou des exercices avec un appareil biofeedback. Pour plus de renseignements, voir la section Effets secondaires et notre conférence sur l’incontinence sur notre chaine YouTube.

Q.29: Quelles sont les alternatives thérapeutiques en cas d’incontinence urinaire ?

R.29: La rééducation périnéale reste la base du traitement. Le traitement médicamenteux peut être utilisé pour augmenter la capacité vésicale ainsi que le tonus de l’urètre. Le traitement chirurgical est en dernier recours, en cas d’échec de la rééducation : le sphincter artificiel est le mieux indiqué en cas d’incontinence sévère après une prostatectomie totale. Mais on peut également préconiser :

  • Les injections périurétrales
  • Les ballons gonflables
  • La bandelette sous-urétrale

Q.30: Vais-je être impuissant après le traitement ?

R.30: Le traitement du cancer de la prostate cause des changements au niveau de la fonction sexuelle en général et en particulier sur la fonction érectile. Il est important de garder à l’esprit que plus vous êtes jeune, meilleures sont vos chances de recommencer à avoir des érections après un traitement contre le cancer de la prostate. Sachez toutefois que vous avez une dysfonction sexuelle avant le traitement, elle sera habituellement aggravée par le traitement. Il est toutefois souvent possible d’y remédier ou de l’améliorer après l’intervention. Pour plus de renseignements, voir la section Effets secondaires et nos conférences sur la chirurgie et la sexualité sur notre chaine YouTube.

Cette FAQ regroupe les questions que se pose la majorité des hommes au moment de diagnostic. Ce site et nos conférences, animées par des experts et disponibles sur notre chaine YouTube, peuvent vous aider à prendre une décision éclairée quant à vos traitements ou le parcours qui se dessine devant vous. Si vous avez d’autres questions, peut-être plus personnelles ou si vous ne trouvez pas la réponse dans notre site web, nous vous invitons à contacter nos professionnels de la santé spécialisés qui répondront à vos questions et vous accompagneront dans votre parcours afin de trouver des solutions à vos besoins en lien avec le cancer de la prostate.

bandeau ligne 1 855 pour cancer prostate

Retour
Nouvelles de PROCURE