Diète et traitements

Trucs et conseils

Bien manger durant votre traitement

Pourquoi ?

Les besoins nutritionnels peuvent être plus élevés durant un traitement contre le cancer de la prostate. Vous aurez besoin d’un bon apport en protéines, en nutriments et en liquides, mais pas nécessairement en calories supplémentaires.

Une bonne nutrition peut favoriser votre rétablissement, préserver votre masse musculaire et renforcer votre système immunitaire. Cela dit, aucun aliment ou nutriment ne peut comporter tous ces bienfaits à lui seul. La meilleure stratégie pour répondre à vos besoins nutritionnels durant cette période est d’adopter une alimentation saine et diversifiée.

Pourtant, il n’est pas toujours facile de bien manger durant un traitement. Certains patients peuvent ressentir des effets secondaires qui les empêchent de manger tous les aliments sains qu’ils souhaiteraient.

On vous offre de rencontrer une diététiste ? Dites oui !

Discutez-en avec une diététiste qui se spécialise dans les soins aux personnes atteintes de cancer. Ensemble, vous pourrez déterminer si vous mangez bien et si vous choisissez des aliments qui sont bons pour vous.

Elle peut tenir compte de vos effets secondaires dans le régime alimentaire qu’elle vous proposera. Sinon, parlez-en à votre urologue ou médecin de famille.

Interactions médicamenteuses

L’alimentation peut exercer une influence sur certains traitements contre le cancer comme, par exemple, la chimiothérapie par voie orale.

Il est important de savoir si un médicament doit être pris avant, pendant ou après le repas, car cela peut influencer l’assimilation des substances actives qu’il contient et, par conséquent, l’efficacité du traitement.

Mais il faut également être attentif à ce que vous mangez/buvez au cours de votre traitement. L’exemple d’interaction le plus connu à ce propos est sans doute celui du jus de pamplemousse. Ce dernier peut influencer l’efficacité, les effets secondaires et la toxicité d’un grand nombre de médicaments, y compris certains traitements administrés en cas de cancer.

Outre le jus de pamplemousse, d’autres interactions avec certains aliments ou boissons sont connues. Il en va de même pour certaines interactions liées au tabagisme.

Il est donc important de toujours bien lire la notice d’emploi avant la prise d’un médicament, et de demander conseil à votre médecin et pharmacien.

À la découverte d’une alimentation idéale…

Les effets secondaires du traitement du cancer de la prostate peuvent compliquer le maintien d’une saine alimentation. Les différents traitements peuvent vous rendre nauséeux, causer l’anémie, l’ostéoporose, l’inflammation de l’intestin (entérite radique), affecter votre goût, réduire votre intérêt pour les aliments ou entraîner un gain de poids difficile à perdre. Il est important de se rappeler que la plupart des effets secondaires s’atténueront au fil du temps.

Mais quelle alimentation adopter dans cette situation ? Pour le patient comme pour ses proches, il n’est pas toujours facile de savoir :

  • quoi manger
  • comment préparer ses repas
  • comment démêler le vrai du faux dans certaines recommandations

belle table soignée et cancer prostate

Difficultés alimentaires d’ordre général

Perte d’appétit

  • Conservez 3 petits repas riches en calories et en protéines
  • Introduisez des collations entre les repas afin d’augmenter les prises alimentaires
  • Ayez toujours sous la main des aliments à grignoter, riches en calories. Exemples : biscuits, fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes), chocolat, etc.
  • Soignez la présentation des plats
  • Mangez dans le calme

Satiété, rassasiement précoce

  • Conservez 3 petits repas riches en calories et en protéines Introduisez des collations entre les repas afin d’augmenter les prises alimentaires
  • Limitez les boissons pendant les repas et buvez entre les repas

Fatigue

  • Faites-vous aider à la préparation des repas
  • Demandez la livraison des repas à domicile
  • Lisez la section Conseils pour contrer votre fatigue

Difficultés alimentaires sensorielles et digestives

Altérations goût et odorat

  • Veillez à une bonne hygiène dentaire
  • Expérimentez des nouvelles préparations
  • Privilégiez les préparations froides
  • Assaisonnez, ajoutez épices ou aromates
  • Évitez les aliments à odeurs fortes

Mucite, douleurs buccales

  • Veillez à une bonne hygiène buccale
  • Évitez les aliments irritants (trop salés, trop sucrés, trop épicés)
  • Adaptez la texture de l’alimentation : hachée, mixée, liquide

Difficultés à avaler

  • Adaptez la texture de l’alimentation : hachée, mixée, liquide

Nausées, vomissements

  • Repérez les moments de la journée où les nausées sont le moins marquées
  • Introduisez des collations entre les repas afin d’augmenter les prises alimentaires
  • Mangez ce qui vous fait envie
  • Privilégiez les aliments et les boissons tièdes ou froids
  • Évitez les mets gras : fritures, charcuteries, sauces…
  • Évitez les odeurs fortes, perçues comme écœurantes

Diarrhées

  • Évitez les aliments riches en fibres : fruits, légumes, céréales complètes et légumineuses
  • Évitez le lait en boisson en raison de la présence de lactose trop importante
  • Favorisez la consommation d’aliments réputés « constipants » : riz, carottes cuites, banane, pomme râpée Veillez à une bonne hydratation

Constipation

  • Favorisez la consommation d’aliments riches en fibres : fruits, légumes, céréales complètes et légumineuses
  • Veillez à avoir une hydratation suffisante, minimum 1.5 l/j
  • Pratiquez une activité physique régulière dans la mesure du possible

En cas de symptômes limitant votre prise alimentaire, des solutions existent : une diététicienne adaptera ces conseils à votre situation. En cas de symptômes graves, parlez sans délai à votre médecin.

Perte ou gain de poids

Équilibrer son alimentation

En cas de risque de perte de poids ou de perte de poids avérée

On peut penser qu’une alimentation variée et équilibrée est importante en cas de cancer. Pourtant, lors de dénutrition ou de risque de dénutrition, la priorité n’est plus la même : on cherche avant tout à couvrir les besoins du corps en calories et protéines afin de maintenir un poids stable.

L’équilibre alimentaire passe au second plan et la consommation de préparations riches en calories et en protéines est à privilégier. Le fait que les calories proviennent de préparations « moins saines » est d’importance secondaire, car le maintien d’un bon état nutritionnel est particulièrement important pour lutter contre le cancer et augmenter les chances de réussite des traitements.

Suggestions pour les hommes touchés aux prises avec une perte importante de poids

  • Essayez de boire au minimum 1,5 litre d’eau par jour, entre les repas.
  • Répartissez la prise d’aliments sur l’ensemble de la journée, en de nombreux petits repas.
  • Ne sautez jamais de repas.
  • Prenez votre temps pour manger ; mangez tant que vous le voulez et le pouvez.
  • Mangez ce dont vous avez envie ; l’important à ce stade est de prendre suffisamment d’énergie, même si vous tirez cette énergie d’aliments qui ne sont pas nécessairement sains, comme des gâteaux, des sucreries, des chips, etc.
  • Optez pour des aliments riches en énergie et intégrez-les à vos préparations et repas : poissons gras, huiles végétales pour la cuisson des légumes, de la viande et du poisson ; ajoutez un peu de crème végétale aux potages, sauces, au café, etc.
  • La graisse est une source d’énergie. Inutile donc de consommer des produits maigres ou allégés. Tartinez généreusement pain et biscuits de beurre ou de margarine et faites fondre un morceau de beurre dans les légumes ou la bouillie.
  • Buvez sans souci du chocolat au lait, mangez de la crème glacée, des sucreries ou de la pâtisserie.
  • Essayez de limiter les légumes, les fruits ainsi que les produits riches en fibres pendant les repas. Ils procurent rapidement une sensation de satiété.
  • Ajoutez du miel ou du sucre à vos boissons et plats.
  • Comme en-cas, accordez-vous de petits extras (lait, pudding, petits gâteaux, morceaux de fromage, noix, fruits secs, biscuits salés).

Si la perte de poids se poursuit malgré l’application de ces conseils, vous pouvez envisager d’ajouter à vos aliments des préparations sous forme de poudre (calories ou protéines, etc.) ; ou alors d’ajouter à votre alimentation des suppléments nutritionnels oraux qui vous apporteront pour la plupart des calories et/ou des protéines supplémentaires. Ils sont disponibles en pharmacie. Ne prenez jamais cette décision de votre propre initiative. Discutez-en d’abord avec le médecin traitant ou un(e) diététicien(ne) spécialisé(e) en oncologie.

consultation avec nutritionniste pour le cancer prostate

En cas de prise de poids

Le cancer et/ou ses traitements peuvent entraîner des troubles alimentaires et/ou des pertes de poids. Sauf avis contraire de votre oncologue, il est déconseillé de suivre un régime amincissant durant le traitement. Il est préférable d’attendre qu’il soit terminé.

Vous ne souffrez pas de perte de poids due au cancer et au traitement, vous êtes en surpoids et vous voulez perdre un peu de poids ? Demandez à votre oncologue si vous pouvez le faire durant le traitement. Limitez la perte de poids à maximum 1kg par semaine.

Certains traitements comme l’hormonothérapie peuvent entraîner une prise de poids involontaire. Pendant le traitement, la priorité sera de freiner ou stopper cette prise de poids. Il est déconseillé de commencer un régime amaigrissant qui pourrait se montrer dangereux.

Il conviendra de diminuer les apports énergétiques en favorisant les fruits et légumes et en limitant les aliments gras et sucrés. De plus, dans la mesure du possible, la pratique de 30 minutes d’activité physique quotidienne adaptée est conseillée.

Suggestions pour les hommes touchés aux prises avec un gain de poids

  • Un maximum de 15 à 20 % de votre consommation de calories peut provenir de matières grasses.
  • Faites cuire vos légumes à la vapeur et faites rôtir le poisson et la volaille ou encore faites-les cuire sur le gril, plutôt que de les faire frire.
  • Mangez de une à deux portions de poisson frais par semaine.

  • Mangez des fruits et des légumes frais.

  • Utilisez des herbes, de l’ail, des oignons et des épices plutôt que du beurre, du sel ou des sauces riches en matières grasses.

  • Réduisez ou éliminez votre consommation de viandes rouges.

Contrer la fatigue

Conseils pour contrer votre fatigue

La planification des repas, les courses, la préparation des aliments et leur consommation : voilà plusieurs activités qui demandent de l’énergie, alors que bon nombre de nos lecteurs en manque. Nous vous proposons donc des stratégies pour bien vous alimenter malgré la fatigue. Vous verrez, c’est possible !

La fatigue est l’effet indésirable du cancer le plus fréquent et souvent le plus pénible liée aux traitements du cancer de la prostate. Cette fatigue n’a rien à voir avec celle que nous ressentons tous de temps en temps : habituellement plus intense et plus tenace, elle peut porter atteinte à la qualité de vie. Il ne suffit pas de se reposer davantage ou de réduire ses activités pour en venir à bout.

Faites le plein régulièrement

Un peu comme l’essence fait avancer l’auto, les aliments sont notre carburant : ils nous donnent de l’énergie. Si vous mangez régulièrement pendant la journée, votre organisme aura continuellement accès à une source d’énergie, et ceci permettra de maintenir votre taux de sucre dans le sang.

Maintenez votre masse musculaire

Pour conserver votre niveau d’énergie et réduire la perte musculaire, assurez-vous que chaque repas et collation renferme une source de protéines (poisson, volaille, produits laitiers, noix, légumineuses, œufs, viande).

Hydratez-vous régulièrement. Le manque de liquide accentue la fatigue.

La plupart des gens ont besoin de huit tasses (deux litres) de liquide par jour : eau, jus, lait, smoothie, soupe, bouillon, boisson sportive, sucette glacée (Popsicle®), gelée aromatisée (JELL-O®), crème glacée ou tisane.

Visez la simplicité

Nul besoin de se compliquer la vie et d’être aux fourneaux pendant des heures pour manger de façon équilibrée. Veillez à consommer des aliments d’au moins trois groupes alimentaires à chaque repas et d’au moins deux groupes alimentaires à chaque collation (voyez le tableau).

Sortez de vos vieilles habitudes. Pas le goût de cuisiner ?

Alors, pourquoi ne pas acheter des plats cuisinés au supermarché ou manger les restes du repas précédent ? Vous pourriez aussi prendre un petit-déjeuner pour souper ou mettre plus souvent le micro-ondes à contribution à l’heure du repas ou de la collation. Bref, donnez-vous le droit de sortir des sentiers battus si cela vous aide à vous alimenter.

Pensez pratico-pratique

Repas surgelés, poisson ou volaille en conserve, gruau instantané, mélange de noix ou de graines du commerce et substituts de repas (boissons) sont des solutions nutritives, rapides et ultra simples.

pensez pratico pratique et cancer prostate

Source : Savourez santé

Si vous donnez à votre organisme tous les nutriments dont il a besoin, vous arriverez plus facilement à maintenir votre poids, à conserver vos forces et à demeurer actif – autant d’éléments qui contribuent à atténuer la fatigue – sans compter que vous favoriserez ainsi votre rétablissement.

Renseignez-vous sur les services traiteur ou popotes roulantes offerts aux patients sous traitement dans votre région. N’hésitez pas à demander à votre équipe de soins des conseils pour mieux composer avec la fatigue.

Smoothies

Il suffit de mettre quelques ingrédients tout simples – lait ou boisson de soya, noix, fruits – dans le mélangeur pour obtenir un repas ou une collation vite fait.

Plats cuisinés

Lors du choix d’aliments prêts-à-servir comme des repas surgelés, lisez l’étiquette et recherchez les produits faibles en sodium et en gras saturés, mais riches en protéines. Pour augmenter la teneur en protéines, complétez votre repas par un verre de lait, une tranche de fromage, un yogourt grec ou une poignée de noix.

Substituts de repas (supplément nutritionnel à boire)

Ces « repas en bouteille » (comme Boost® ou Resource® 2.0) contiennent tous les nutriments essentiels et peuvent être très pratiques. Ils peuvent servir de repas ou de collation, ou être consommés en petites quantités, avec les médicaments, tout au long de la journée. Un grand choix de saveurs s’offre à vous. Si votre alimentation est basée essentiellement sur les suppléments nutritionnels, vous devriez demander conseils à votre diététiste.

Les conseils des patients

« Le matin quand je me sens mieux, j’en profite pour prendre un petit déjeuner copieux. »

« Certains jours, lorsque la fatigue me pèse, je n’ai pas très faim au moment des repas. Alors je répartis mes repas dans la journée et je garde à portée de mains des petites collations qui me font plaisir. »

« Je cuisine en plus grande quantité et je congèle des petites portions. Cela me permet de les utiliser quand la fatigue se présente et que l’envie de cuisiner est absente. »

« Les jours qui suivent les traitements, je suis souvent fatiguée et je n’ai pas le courage de cuisiner. J’utilise des plats cuisinés ou surgelés. C’est rapide et très pratique. »

« Il ne faut pas hésiter à se faire aider et solliciter les associations d’aides à domicile pour la préparation des repas. »

« Ma famille et mes proches n’ont pas hésité à me donner le coup de pouce nécessaire lorsque je leur ai demandé de m’aider pour l’épicerie et des repas cuisinés. »

Il serait utile aussi de consulter une diététicienne qui peut tenir compte de vos effets secondaires dans le régime alimentaire qu’elle vous proposera.

Après un cancer

Pour la qualité de vie en général et l’état de santé en particulier, il est important de manger sainement et de pratiquer une activité physique régulière, dans toute la mesure du possible. L’évolution des connaissances en matière d’alimentation et de cancer nous permet d’élaborer progressivement des conseils en fonction du type de cancer et du traitement.

Des problèmes alimentaires qui persistent ?

Certains effets secondaires tels que la fatigue, le manque d’appétit, la modification de la perception gustative et olfactive, la sécheresse de la bouche, les problèmes de déglutition, les pertes ou les augmentations de poids non désirées) peuvent dans certains cas perdurer pendant un certain temps après le traitement, voire être irréversibles.

Parlez-en au spécialiste lors de la visite de contrôle. Une adaptation de votre alimentation peut diminuer les problèmes ou même y remédier.

Liens entre alimentation et cancers

Les études confirment qu’une alimentation saine, essentiellement végétale, variée et riche en légumes, fruits, céréales complètes et légumineuses, peut contribuer à lutter contre le cancer à différents stades. Même des modifications mineures apportées à l’alimentation et au mode de vie peuvent se traduire par des avantages non négligeables pour la santé.

Consommer chaque jour 1 à 2 portions supplémentaires de fruits et légumes, remplacer le pain blanc par du pain complet ou prolonger la durée de la promenade quotidienne sont autant de mesures qui peuvent avoir un impact positif.

Une alimentation équilibrée contient des substances précieuses qui aident l’organisme à se protéger contre les maladies.

alimentation après le cancer prostate

L’alimentation après un cancer : conseils

Une alimentation saine, équilibrée et variée reste essentielle, après le traitement également. La recherche montre que le respect des conseils alimentaires préventifs suivants peut contribuer à prévenir un nouveau cancer, le risque de rechute ou encore d’autres maladies chroniques :

  • Essayez d’atteindre et de conserver un poids idéal en mangeant de manière équilibrée et en pratiquant suffisamment d’exercice physique.
  • Pratiquez chaque jour au moins 30 minutes d’exercice physique, par exemple une marche à un rythme soutenu.
  • Limitez la consommation d’aliments riches en calories tels que les snacks cas riches en graisses et les en-cas et boissons fortement sucrées.
  • Mangez suffisamment de légumes, fruits, céréales et légumineuses, en variant le plus possible (jouer sur les couleurs).
  • Mangez tous les jours au moins 5 portions de fruits et de légumes (600 g au total).
  • Limitez la consommation de viande rouge (bœuf, porc, agneau) à un maximum de 500 g par semaine. Évitez les charcuteries préparées (pâté, salami, saucisson, etc.).
  • Évitez de préférence l’alcool, ou limitez votre consommation d’alcool à un maximum d’un verre par jour.
  • Limitez votre consommation de sel et évitez les préparations très salées.
  • Evitez la prise de compléments alimentaires… ils ne protègent pas du cancer !

Mettre toutes les chances de son côté

Vous consommez de la viande rouge ?

  • Limitez-la à 2 fois semaine
  • Choisissez une viande maigre
  • Enlevez la graisse visible de la viande. Enlevez aussi la peau de la volaille. Cela vous permettra de réduire la quantité de substances chimiques nocives qui se forment quand la graisse brûle.
  • Marinez votre viande si vous l’apprêtez sur le BBQ ou en grillade (lien vers article blogue)

Vous aimez les aliments et les viandes transformées ou salées ?

  • Réservez-les pour les occasions spéciales, comme le jambon, les charcuteries ou un hot dog lors d’un repas de fête
  • Consommez-les en petites quantités et seulement de temps en temps

Vous consommer des produits laitiers et autres gras ?

  • Optez pour du lait, du fromage, du yaourt, des crèmes sures… faibles en matières grasses
  • Consommez et cuisinez avec modération le beurre et la margarine
  • Pilez vos patates avec de l’huile d’olive et de l’ail plutôt que du beurre et du lait
  • Trempez le pain dans l’huile d’olive plutôt que de le tartiner de beurre.
  • Faites votre propre vinaigrette à base d’huile de canola ou d’olive
  • Manger du poisson au moins deux fois par semaine pour faire le plein d’oméga-3.
  • Consommez des matières grasses saines (avocat, amandes, noix de Grenoble, arachides, graines de tournesol, de lin, les huiles d’olive, de maïs, de canola et de tournesol), les margarines molles non hydrogénées

Vous aimez les boissons gazeuses, les pâtisseries, le chocolat, les biscuits et snacks salés ?

  • Consommez-les en petites quantités et seulement de temps en temps
  • Mélangez du jus de fruits à de l’eau pétillante comme boisson gazeuse
  • Diminuez graduellement la quantité de sucre que vous ajoutez à votre café ou à votre thé
  • Augmenter votre consommation de fruits et légumes (sources d’antioxydants)
  • Augmenter votre consommation de céréales complètes et de légumineuses

De plus :

  • Pratiquez une activité physique modérée de 30 minutes par jour.
  • Exposez-vous davantage aux rayonnements lumineux : sorties, sports extérieurs, jardinage…
  • Recourez aux compléments alimentaires et suppléments vitaminiques seulement en cas de carence et sur avis médical
  • Maintenez un indice de masse corporelle (IMC) dans les normes, entre 20 et 25. L’IMC se calcule en divisant le poids (en kg) par la taille (en mètres) au carré (IMC = poids/taille2).
  • Limitez la prise de poids

Savourer santé 1re partie: Préparer des repas efficaces

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Savourer santé 2e partie: Planifier les repas

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