Nouvelles de PROCURE

juillet 11, 2019

Histoires de cas: Laurent et Charles

Comme nous avons parlé récemment des différentes options de traitement et des nouvelles molécules pour traiter le cancer de la prostate, les prochains articles sont entrecoupés d’histoires de cas, question de comparer les choix de traitement en fonction des différent diagnostics.

Nous avons déjà partagé les histoires de Jean François et de Michel. Voici celles de Laurent et Charles, extraites de la nouvelle édition Le cancer de la prostate - Comprendre la maladie et ses traitements, 2019

« […] Laurent, 67 ans, représentant »

« Laurent prendra sa retraite dans un an et il a déjà tout planifié: il va s’acheter un voilier et partir à la conquête des mers du Sud avec son épouse. Mais son médecin lui annonce qu’il est atteint d’un cancer de la prostate localisé, qui ne semble cependant pas trop agressif. Son cancer est de score 6 (grades 3 + 3) sur l’échelle de Gleason et au stade T1, et le taux d’APS est de 5. Le médecin lui propose les trois traitements possibles (la surveillance active, la prostatectomie radicale et la radiothérapie) en lui expliquant les avantages et inconvénients de chacun. Laurent hésite, il réfléchit et finit par choisir la surveillance active. Comme son cancer est susceptible d’évoluer lentement, il préfère attendre et profiter de ce voyage longtemps planifié. Il reviendra voir son médecin à son retour. » (Fred Saad, MD, FRCSC et Michael McCormack, MD, FRCSC, 2019, p. 90)


« […] Charles, 50 ans, homme d’affaires »

« Charles est un homme d’affaires actif et en pleine forme. Il travaille 40 heures par semaine, joue au golf et fait du jogging. Lors de son dernier bilan de santé annuel, son médecin a fait un toucher rectal, normal a priori. Le résultat de son analyse de l’APS est cependant élevé, atteignant 5,0 ng/mL. On lui fait une échographie transrectale de la prostate – qui ne détecte pas d’anomalies – et une biopsie par échantillonnage. Le pathologiste détermine alors que sa prostate contient des cellules cancéreuses de score 7 (grade 3 + 4 sur l’échelle de Gleason). Les examens supplémentaires s’avèrent négatifs.

Qu’est-ce que cela signifie ? Même si le toucher rectal et l’échographie transrectale n’ont rien décelé, Charles a bel et bien un cancer qui n’est cependant pas très avancé. Ses options sont la radiothérapie ou la prostatectomie radicale. Charles a opté pour la chirurgie et l’analyse pathologique des tissus a permis de déterminer que le cancer est resté localisé dans la prostate (T2) et n’a pas encore atteint les ganglions pelviens (N0). Charles a donc de très bonnes chances de guérir et il n’aura probablement pas besoin d’un autre traitement. » (Fred Saad, MD, FRCSC et Michael McCormack, MD, FRCSC, 2019, p. 81)


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Source et références
Le cancer de la prostate - Comprendre la maladie et ses traitements; Fred Saad, MD, FRCSC et Michael McCormack, MD, FRCSC; 5e édition entièrement revue et mise à jour, 2019. © Fred Saad et Michael McCormack, 2019 - Annika Parance Éditeur

Rédigé par PROCURE. © Tous droits réservés – 2019

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