Nouvelles de PROCURE

septembre 10, 2019

Toute une surprise… L’histoire de Martin

Première partie du témoignage de Martin

« Nous sommes en 2015, j’ai 50 ans, je suis en pleine forme, je mange bien - même que nous mangeons très santé ma conjointe et moi - je m'entraîne, fais de la musculation et du jogging sur une base régulière. Même si je suis suivi par un urologue depuis l’âge de 47 ans, je suis loin de me douter que cette maladie cognerait à ma porte si rapidement.

Lorsque j’ai reçu mon diagnostic de cancer de la prostate en décembre de la même année, c’était comme recevoir une gifle en pleine figure. Je n’avais absolument aucun symptôme à ce moment-là. Il est vrai que j’avais une histoire familiale de cancer de la prostate: mon père avait 75 ans quand il a reçu le diagnostic. Même si je savais que j’étais plus à risque, je ne m’attendais pas à recevoir un diagnostic de cancer à haut risque de progression avec un score de Gleason de 8/10. J’avais 50 ans à ce moment-là, ça m’a beaucoup marqué! La nouvelle a également été un dur coup pour ma conjointe. Elle qui avait perdu sa mère à un jeune âge des suites d’un cancer, ne se voyait pas revivre le même scénario avec moi...

Nous avons opté pour la chirurgie comme traitement. Pas moins de neuf mois plus tard, avec un taux d’APS à la hausse et une récidive en poche, j’ai entrepris 33 traitements de radiothérapie et une hormonothérapie qui aura duré trois ans, avec une dernière injection en septembre 2019. Je sais que les effets secondaires ne cesseront pas automatiquement compte tenu de la durée de mon traitement. Chose certaine, je ne m’ennuierai pas des bouffées de chaleur ou sautes d’humeur; déjà que je ne suis pas très patient au départ! Côté sexualité, je vous laisse deviner la suite. L’hormothérapie n’est pas une alliée dans ce domaine, au contraire. On doit vivre notre intimité autrement tout en gardant le cap sur la vie, nos enfants, notre bien-être et une longue rémission.

Je ne peux qu’encourager les hommes dans la même situation que la mienne, ceux qui ont un risque plus élevé de développer cette maladie, de parler de dépistage à leur médecin, même s’ils ne présentent aucun symptôme. Ce n’est pas difficile de faire le test d’APS. C’est mon médecin qui m’a encouragé à me faire tester, ce qui m’a permis de le savoir. J’ai pour mon dire que, si je ne m’étais pas fait tester, mon cancer aurait progressé et serait devenu beaucoup plus grave. »

Martin

Voir l'histoire de Martin dans le journal The Gazette, publiée le 4 septembre 2019 

Prochaine partie: L’importance du capital-santé


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