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Un défi pour le couple

par Ben, 56 ans

J’avais 56 ans lorsque durant un examen médical, mon médecin a senti une petite bosse sur ma prostate. Rien de sérieux, croyait-il, mais il tenait à effectuer d’autres tests. Le premier, une analyse sanguine pour mesurer mon taux d’ASP affichait le nombre 2. Il m’envoya donc consulter un urologue qui, lui aussi, semblait confiant, tout comme le spécialiste qui avait pratiqué la biopsie. Je n’étais donc pas prêt à recevoir le résultat final qui confirmait l’existence d’un cancer de la prostate. Ma vie était bouleversée, et j’avais de la difficulté à réaliser ce qui m’arrivait. J’ai demandé à l’urologue de me parler lentement pour que je prenne en note ses explications; j’ai voulu également qu’il m’explique la signification de certains termes, comme le grade de Gleason (le mien était à 6).

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La clé de la maladie, la prévention

par Line Gignac Burns

Line_et_PatAu cours des dernières années, j’ai parcouru un chemin avec mon mari des plus instructifs et formateurs. Nous avons eu à découvrir ensemble les différentes démarches à faire auprès de spécialistes concernant sa maladie. Ils en sont tous venus à la même conclusion: prévention.

La prévention prend de plus en plus d’importance parce qu’elle sauve et prolonge des vies. C’est ce que nous avons appris. Nous avons également appris qu’à deux, on pouvait encore en faire plus. Il faut se donner la main, partager les connaissances et en faire profiter aux autres pour construire une communauté plus forte, plus éduquée sur la maladie. Nous faisons tous partie de la même communauté, la communauté de la race humaine, alors aidons-nous ensemble à fortifier et prolonger nos vies.

Bonne vie à tous.

 

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Une longue odyssée avec le cancer de la prostate

par J. C. (Jack) Lynch, 65 ans

jacklynch

Tout allait si bien au début des années 1990, notre équipe avait remporté le championnat provincial de curling masculin senior du Québec en 1992, j’avais aidé à convaincre le Comité international olympique de faire du curling un sport olympique et je me préparais à participer aux Jeux Olympiques d’Atlanta à titre de consultant pour la CBC et Radio Canada.

Mon bilan médical de 1994 allait tout bouleverser. Je venais d’avoir 65 ans et mon médecin avait décidé de mesurer mon taux d’ASP. Résultat : l’examen révélait une concentration de 8,2 – chiffre deux fois plus élevé que la concentration dite « normale ». Après avoir passé un examen rectal numérique, un urologue a détecté « la présence d’un nodule », puis une biopsie a confirmé le diagnostic de cancer de la prostate.

« Puisque j’ai le cancer, me suis-je dit, renseignons-nous et établissons un plan. » On m’avait informé qu’il faudrait 10 ou 12 ans au cancer pour me tuer, même si je ne faisais rien pour me soigner. Je ne voulais pas angoisser ma famille.

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On verra bien avec le temps si j’ai choisi la meilleure approche

par un auteur Anonyme, 59 ans

Unknow_man

Nous sommes en 1996. J’ai 59 ans. Lors de mon rendez-vous médical annuel, on m’annonce les résultats de mon taux d’ASP : 4,3. L’urologue recommandé par mon médecin me suggère alors de subir une échographie transrectale et des biopsies. Les résultats révèlent l’existence d’un cancer de la prostate et d’un grade de Gleason de 3/10, occupant environ 10 % de l’échantillon # 3.

Le fragment de cancer détecté est de taille insuffisante pour établir le stade de la maladie de façon précise. Avant de subir cet examen diagnostique, mon urologue m’avertit que les risques de cancer de la prostate s’élèvent à 90 %. Je trouve sa mise en garde plutôt étrange et désagréable. Prévenu, je n’ai pas été surpris de la nouvelle lorsque le diagnostic est tombé.

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